Célébrer l’amour en février : Saint-Valentin, lien conscient et psychogénéalogie
Et si célébrer l’amour, c’était aussi comprendre ses racines ?
Février s’installe doucement. Les jours s’allongent imperceptiblement, la lumière revient pas à pas, et la nature, encore silencieuse, se prépare à renaître. Dans cet entre-deux subtil entre l’hiver et le printemps, une fête traverse les siècles : la Saint-Valentin.
Aujourd’hui souvent réduite à une célébration commerciale de l’amour romantique, elle possède pourtant des origines bien plus anciennes, poétiques et symboliques, profondément reliées au vivant, au lien et à l’élan d’union.
Une fête née du rythme de la nature
L’origine réelle de la Saint-Valentin est attestée dès le XIVᵉ siècle en Grande-Bretagne, encore catholique à l’époque. Le 14 février y était célébré comme la fête des amoureux, non par convention sociale, mais par observation de la nature : on pensait que les oiseaux choisissaient ce jour précis pour s’apparier.
Ce détail est loin d’être anodin. Il nous rappelle que l’amour, avant d’être un concept ou une projection idéalisée, est avant tout un mouvement naturel, un appel à la rencontre, à l’alliance, à la création d’un lien.
Un élan inscrit dans le vivant, dans le rythme des saisons, dans le besoin profond de relation.
La Saint-Valentin dans la poésie médiévale
Ce lien entre la Saint-Valentin et les amoureux se retrouve dans les écrits de plusieurs poètes médiévaux, notamment Othon de Grandson, Geoffrey Chaucer, ainsi que Charles d’Orléans (1394–1465), retenu captif en Angleterre durant de longues années.
Dans ses poèmes, Charles d’Orléans évoque la Saint-Valentin comme le jour où les amoureux se choisissent, se reconnaissent ou renouvellent leur serment. Selon le comte d’Argenson, il aurait même désigné ce saint comme patron des amoureux, en souvenir de la cour d’Amour tenue par sa mère, Valentine Visconti.
Qu’il s’agisse d’une création personnelle ou d’une reprise de traditions folkloriques plus anciennes, une chose demeure :
la Saint-Valentin était avant tout une célébration du lien conscient, du choix mutuel et de la fidélité à l’élan du cœur.
Aimer : un héritage, un choix, une transformation
Dans une lecture plus contemporaine — et en profonde résonance avec la psychogénéalogie — l’amour n’est jamais hors sol.
Il s’inscrit dans des histoires familiales, des loyautés invisibles, des mémoires transgénérationnelles qui influencent notre manière d’aimer, de nous engager, de nous séparer ou parfois de nous oublier.
Aimer, c’est aussi :
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hériter de modèles relationnels,
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rejouer ou transformer des scénarios,
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apprendre à choisir autrement,
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alchimiser ce qui a été transmis pour créer un lien plus conscient.
La Saint-Valentin peut alors devenir autre chose qu’un simple rituel romantique :
un temps de pause, de conscience et de renouvellement du lien — à l’autre, mais aussi à soi.
Une invitation à célébrer le lien autrement
Dans cette période charnière de l’année, février devient ainsi un temps propice pour interroger notre manière d’aimer, reconnaître ce qui nous relie aux générations passées et ouvrir, avec plus de conscience, des relations alignées avec qui nous sommes aujourd’hui.
Dans cet esprit, et parce que nous avons à cœur de remettre du sens au cœur de l’amour, nous avons souhaité marquer ce mois de février par un geste symbolique.
À l’occasion de la Saint-Valentin, nous proposons une offre spéciale “par deux” (au sens large et inclusif : toutes personnes venant à deux) pour le Symposium International de Psychogénéalogie à Lyon.
Cette offre est valable dès aujourd’hui et jusqu’au 14 février 2026 au soir.
https://arbre-de-vie-et-des-sens.assoconnect.com/collect/description/633701-p-reservation-a-selectionner-selon-vos-choix-une-journee-2-journees-ateliers-visio-repas
Jusqu’au 14 février, une offre spéciale “venir à deux” permet de partager des moments puissants, riches en intensité et en conscience, au sein d’une expérience humaine profonde et transformatrice. Cette réduction s’adresse à toutes les personnes venant à deux, quelle que soit la nature du lien, pour vivre des moments intenses, authentiques et profondément humains, dans un espace de transformation et de conscience partagée.
Une invitation à :
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vivre une expérience de transformation à deux,
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explorer ensemble les racines du lien,
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mieux comprendre ce qui se joue dans la rencontre,
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ouvrir de nouveaux possibles relationnels.
Parce que célébrer l’amour, ce n’est pas seulement l’exalter,
c’est aussi oser le comprendre, l’honorer et le faire évoluer.
En février, laissons les oiseaux nous rappeler que l’amour commence toujours par un choix…
et parfois, par un nouveau regard.



