Femme en robe blanche flottant dans un ciel étoilé bleu profond, entourée de nuages, dans une ambiance onirique et spirituelle.

Interprétation des rêves et identité – Stage

Interprétation des rêves et identité

Stage développement personnel

📅 6, 7 & 8 juin 2026
📍 En présentiel chez Maxim’s (Saint-Mitre-les-Remparts) & en visio
🎟️ Tarif : 330 €
💫 Ouvert à tous – étudiants, rêveurs lucides, symbolistes du quotidien


Pourquoi un stage d’interprétation des rêves et identité ?

L’interprétation des rêves et identité est au cœur de cette classe verte. Pendant trois jours, explore tes rêves comme des guides intérieurs et découvre des clés précieuses pour mieux te connaître et avancer sur ton chemin.

Interprétation des rêves et identité : une clé de transformation

🔑 Le rêve, une clé initiatique vers…
✨ Ce que je suis, derrière les masques
✨ Ce que je deviens, en écoutant les messages du sommeil
✨ Ce que je porte, parfois sans le savoir

💛 Derrière chaque image onirique se cache une facette oubliée de toi. Cette classe verte associe l’interprétation des rêves et identité. Par conséquent, elle t’offre un espace privilégié de reconnexion.


Au programme de la classe verte

Les rêves comme miroirs symboliques de l’identité

Explorer les rêves comme miroirs de l’âme et révélateurs de l’identité.

La rencontre avec l’inconscient narratif et imagé

Apprendre à écouter le langage poétique de l’inconscient.

Des ponts entre Tarot, interprétation des rêves et identité

Créer des passerelles entre symboles oniriques et arcanes du Tarot.

Explorations en petits groupes et rituels doux

Partager ses rêves, les accueillir, les mettre en mots et en gestes.

Des outils pour décoder et intégrer

Décoder, intégrer, transmuter ce que le rêve révèle pour avancer.


Infos pratiques

🗓️ Vendredi 6, samedi 7 & dimanche 8 juin 2026 (arrivée le jeudi 5 à partir de 16 h)
🕙 Horaires : 10h – 17h30 (approximativement)
📍 Maison Bienveillante 57 chemin de Beaunant 69230 Saint-Genis-Laval
🎟️ Tarif : 330 €
📩 Inscriptions ouvertes – places limitées (esprit “safe & chill” préservé)


Comment s’inscrire ?

 🌙 Et toi, que te disent tes rêves?

 Peut-être qu’il est temps d’entrer dans ton propre voyage d’interprétation des rêves et identité

👉 Je clique, je m’inscris, je rêve déjà


Pour aller plus loin                                                                                        

Le rêve fascine depuis toujours, que ce soit dans la psychologie moderne ou dans les traditions anciennes (voir Encyclopædia Universalis).

✨Les rêves sont des portes vers soi. Ainsi, ils deviennent des chemins intérieurs qui éclairent l’identité. Cette classe verte est une invitation à plonger dans l’interprétation des rêves et identité, à écouter ton inconscient et à retrouver ta vérité profonde.

Comme l’a montré Carl Gustav Jung, le langage symbolique relie le conscient et l’inconscient (Fondation C.G. Jung).

🌿 Pour prolonger l’expérience, tu peux découvrir nos autres stages de développement personnel et explorer le Tarot et le langage symbolique, deux voies complémentaires d’éveil et de connaissance de soi.

💌 Pour toute question ou pour réserver ta place, rends-toi directement sur la page contact et inscriptions.

Notre voix intérieure : Écouter les signatures fréquentielle

Il existe en chacun de nous une voix discrète, souvent étouffée par le bruit du quotidien, les injonctions extérieures ou les fidélités invisibles à notre histoire familiale. Cette voix intérieure ne parle pas toujours avec des mots. Elle s’exprime par des ressentis, des élans, des blocages, parfois par le corps lui-même.

Mon chemin m’a conduit à m’intéresser à cette écoute subtile, là où le corps, l’émotionnel, l’histoire et le vibratoire se rencontrent. C’est dans cet espace que s’inscrit le travail autour des signatures fréquentielles.

Chaque être humain porte une empreinte singulière, une tonalité propre, façonnée à la fois par son histoire personnelle, son héritage transgénérationnel et son parcours de vie. Les signatures fréquentielles permettent d’entrer en résonance avec cette empreinte, non pas pour la corriger ou la forcer, mais pour l’écouter et la reconnaître.

Dans l’accompagnement, ces signatures agissent comme des révélateurs. Elles mettent en lumière ce qui cherche à se dire autrement que par le mental : des mémoires anciennes, des loyautés invisibles, des blessures non verbalisées, mais aussi des ressources profondes souvent oubliées. Elles offrent un accès direct à cette voix intérieure qui sait, bien avant que nous ne comprenions.

Ce travail ne se substitue pas aux approches thérapeutiques classiques ; il les complète. Il invite à une présence plus fine, à une qualité d’écoute différente, où le praticien devient lui-même un espace de résonance, attentif à ce qui circule, se déploie ou se retient.

Écouter sa voix intérieure, c’est accepter de ralentir, de sortir des automatismes, de laisser émerger un sens plus juste. C’est souvent à cet endroit que quelque chose peut enfin se réharmoniser, non dans la lutte, mais dans la reconnaissance.

Les signatures fréquentielles ouvrent ainsi un chemin de compréhension et d’alignement, au service d’un accompagnement plus conscient, respectueux du rythme de chacun et de l’intelligence profonde du vivant.

Dominique Mathey
 

Thérapeute Psychocorporelle

Psychogénéalogie – Constellation familiale et systémique –  Signatures fréquentielles – Aromathérapie – Psychophanies
06.14.35.77.43

https://www.notre-voix-interieure.fr/

Trois corps en harmonie – René-Charles Lamy

Une autre manière de comprendre, soigner et accompagner

Masseur-kinésithérapeute, ostéopathe et énergéticien, René-Charles Lamy a consacré sa vie à explorer une autre façon de soigner.
Son parcours de thérapeute s’est construit au fil de rencontres décisives avec des femmes et des hommes hors du commun, dont les enseignements ont profondément transformé sa formation initiale et sa vision de la maladie.

Dans son livre Trois corps en harmonie, il retrace les étapes essentielles de ce chemin de praticien en recherche, davantage préoccupé par le sens des pathologies, leur raison d’être et leur évolution, que par la seule lecture des symptômes.

Une approche globale et vibratoire du soin

Cet ouvrage met en lumière une conception originale, à la fois psychosomatique, énergétique et spirituelle, du processus de guérison.
René-Charles Lamy y développe la recherche d’équilibre entre 
trois plans fondamentaux de l’être :

  • le corps physique,

  • le corps éthérique, par le renforcement magnétique,

  • le corps astral, par l’harmonisation émotionnelle et vibratoire.

Ces trois axes constituent les fondements de son approche thérapeutique, inscrite dans l’esprit et l’énergie du triangle sacré.
La relation subtile entre l’énergie originelle, la posture intérieure du praticien et la qualité du dialogue thérapeutique apparaît alors comme l’un des piliers essentiels de l’acte de soigner.

Un livre pour les thérapeutes… et pour les chercheurs de sens

Trois corps en harmonie s’adresse à tous ceux qui souhaitent élargir leur regard sur la santé, le soin et l’accompagnement.
C’est un témoignage précieux pour les praticiens, mais aussi une invitation à considérer la maladie comme un 
message porteur de transformation, lorsque l’écoute se fait globale et consciente. Disponible au Symposium – Précommande ouverte

Le livre Trois corps en harmonie sera proposé lors du Symposium.
Il est possible de le 
précommander dès aujourd’hui afin de le réserver.

  Prix de vente : 15 €

 Pour réserver votre exemplaire, merci de nous envoyer un mail avec vos coordonnées complètes.

Soigner ne consiste pas seulement à réparer un corps,
mais à rétablir l’harmonie entre toutes les dimensions de l’être.

Vœux pour 2026 : année 1 – Ensemble pour Tous

Cette année placée sous la puissance énergétique du 1 nous invite à nous lever.

Se lever comme lHomme debout, unique, un être vivant capable de verticalité, capable de conscience, et de choix.

Le 1 est lunité primordiale, le point de départ et le point daboutissement, le Tout exprimé dans son unicité parfaite.
Il est le germe et la racine, la naissance de ce qui est et l’élan de ce qui vient.

En cette année 1, nous pouvons quitter nos égoïsmes, nos replis, nos illusions de séparation, pour entrer dans une conscience communautaire vivante, lucide et responsable.

Car lunité n’est pas lisolement, elle est la reconnaissance que nous sommes un, multiples dans nos formes, unis dans notre essence.

Que cette année soit celle des pionniers du cœur, des initiateurs dun monde plus grand que soi,
où chacun met sa singularité au service des autres et de tous.

Ainsi soyons ensemble pour Tous

Non plus chacun pour soi, mais chacun avec l’autre, chacun pour l’autre, au service du vivant,
au service du sens, au service de ce qui nous dépasse.

Le 1 nous invite à oser l’inédit, à faire naître le neuf, à incarner la spontanéité de la vie dans des actes justes, solidaires et conscients.

Que cette année soit un commencement véritable, une origine retrouvée, un pas fondateur vers plus dunité, plus de responsabilité partagée, plus damour en action.

Que nous soyons des êtres debout, alignés, engagés, et profondément reliés.

Régulièrement, offrez vous le cadeau de vous arrêter, Mettez-vous à l’écoute de lunivers, en vous, dans le battement de votre cœur et le rythme de votre respiration, vous êtes, là, ici et maintenant, comme un tout petit, les yeux grands ouverts. Offrez-vous au bonheur d’être vivant. Offrez-vous le présent dans tout ce qui vient, émotions, frustrations, regrets, désirs, tous ont le droit d’être là, tout simplement.

Je vous souhaite de pouvoir vous offrir ce merveilleux présent chaque jour,

Patriarche

Patriarche

Je ressens une harmonie profonde
une douceur tenace
Et c’est bon !

Quelque chose s’est libéré en moi
peut-être dans la lignée de mon père dans l’univers
Et sans doute, mon père a retrouvé l’harmonie
Ces deux petits bouts de papier, si importants

devaient être réveillés de leur torpeur

lus, intégrés
Ils sont lumière
Merci là-haut !

Comme la vie est fructueuse

Et belle
Rude aussi
Il faut savoir appareiller
lever l’ancre intérieure lourde comme plomb

voguer sur des flots incertains
vers une vérité cachée scellée

vierge

Pouvoir la regarder
droit dans les yeux
S’en réjouir
Elle apporte la paix
l’harmonie
dans ce fracas
Mon père
Repose en paix
En paz descanse
Je suis bien plus vieille
que tu ne l’as jamais été
Même mes enfants
ont déjà vécu
beaucoup plus que toi
mort à la fleur de l’âge
Moi, j’en suis largement
au belvédère de l’âge
J’ai donné fruit
Mes enfants
Mes petits-enfants
Mon arrière petite-fille
Mes futurs descendants
sont tes descendants

mon père

Ils sont nés de ton sang

de ta lignée

Ton sang coule dans leurs veines

Je te réintègre

mon père
dans cette lignée
de petits nés de Dominique et moi
Où j’irai tu iras
Tu es le patriarche

Tu n’as vécu que trente et un ans

Mais tu es un aïeul
Prends ton bâton de patriarche

Papa

Mène nous vers la prairie

lointaine intérieure
où chaque matin fleurit la manne
où les yeux s’écarquillent
devant la beauté suprême du monde
Guide-nous
toi, mon père restauré

dans ton rôle de patriarche

Sois l’étoile matinale et vespérale

qui illumine nos regards
perdus parfois
Sois berger

Que ton feu soit étoile

au firmament de nos vies disséminées
égayées sur cette terre de passage
où nous paissons l’émerveillement
Protège-nous tous
Du plus petit au plus grand
Et que la paix règne sur ton cœur

restauré
rafistolé
rédimé
Amen

Marie-Odile de Gisors

Mai 2025

Peut-on hériter du traumatisme de nos ancêtres ?

C’est une découverte incroyable : des souris soumises à une expérience désagréable ont transmis, via leur ADN, la mémoire de cet événement à leur progéniture.Un héritage « épigénétique » qui réinterroge la notion de l’inné…

Pour ceux qui reprochent aux jeunes gens de faire peu de cas des leçons de leurs aînés et qui s’offusquent que la mémoire des événements passés (comme un traumatisme) se dissolve dans l’agitation du présent, la nouvelle devrait singulièrement apaiser leurs craintes : le souvenir de ce qu’ont vécu nos ancêtres, loin d’être perdu, se trouve tapi au plus profond de nous. Mieux, c’est dès la naissance que chacun profiterait en droite ligne de l’expérience de ses aïeux.

Cela sans en avoir toutefois conscience. Par exemple, vous avez peur des chiens ? Eh bien, il se pourrait que votre grand-père se soit douloureusement fait mordre dans sa jeunesse.

Vous aimez manger gras ? C’est peut-être parce que votre arrière-grand-mère connut les affres de la faim pendant la guerre, quand bien même elle n’osa jamais en parler.

Difficile à admettre car voilà qui semble déposséder chacun de sa propre expérience et, plus globalement, rebat les cartes de l’inné et de l’acquis ? Une chose est sûre : les

chercheurs Kerry Ressler et Brian Dias, de l’université Emory d’Atlanta (Etats-Unis), ont fait une extraordinaire découverte en observant, pour la première fois, la transmission d’un souvenir via … l’ADN ! En l’occurrence, le souvenir était celui de souris qui associaient une odeur à une expérience désagréable ; l’étude démontra que la mémoire de cette expérience fut transmise aux générations suivantes par cette seule voie biologique.

TRAUMATISME : JUSQU’À LA 3 eme GÉNÉRATION

Concrètement, les chercheurs ont d’abord appris à des souris mâles à avoir peur de l’odeur spécifique d’une molécule chimique, appelée acétophénone. Ils ont associé plusieurs fois de suite cette odeur à un choc électrique.

Dans les dix jours qui ont suivi, ces mâles se sont reproduits avec des femelles qui n’avaient, elles, jamais été exposées à cette odeur.

Résultat : la descendance, élevée exclusivement par les femelles, a instinctivementsursauté lors de sa première exposition à l’acétophénone (voir infographie). Beaucoup plus que les descendants de souris qui n’avaient pas appris à la craindre, ou même qui avaient appris à craindre une autre odeur. Un comportement qui pouvait aussi être transmis par les mères, ou en utilisant une autre odeur… Et qui persistait à la 3ème génération ! Dès lors, la conclusion s’imposait : des souris avaient, à leur naissance, hérité d’une forme de souvenir appartenant à leurs parents, indépendamment de tout apprentissage.

Elles savaient ce que leurs parents avaient, eux, dû apprendre par eux-mêmes.

LE SECRET ? L’ÉPIGÉNÉTIQUE

Magie ? Télépathie ? Non : le secret de cette incroyable transmission mémorielle s’appelle l’épigénétique. Soit l’ensemble des processus biologiques qui modifient l’ADN au cours de la vie. Là où la séquence des gènes ne change qu’au gré de mutations rares et aléatoires, les modifications épigénétiques sont régulièrement provoquées par les expériences que nous vivons et changent la façon dont s’exprime l’information contenue dans les gènes.

Par exemple, la pratique d’un sport entraîne des modifications de l’ADN qui changent la manière dont s’exprime un des gènes essentiels au métabolisme du glucose.

L’épigénétique ne cesse de révéler des phénomènes que l’on ne comprend pas encore. Il est temps que la communauté scientifique s’en empare – EVA JABLONKA, spécialiste de l’hérédité épigénétique, Institut Cohn, Tel Aviv

Or, les biologistes ont récemment montré que ces modifications peuvent, à l’instar des mutations affectant les gènes, être transmises d’une génération à l’autre. Mais jusqu’alors, cette hérédité épigénétique avait tout l’air d’un accident de parcours : de nombreuses études montrent que le stress des parents peut augmenter le risque de dépression chez les enfants, ou qu’une alimentation déséquilibrée favorise le diabète chez la descendance.

En clair : les aléas de la vie altèrent l’ADN, et ces changements passent à la descendance de manière fortuite et, le plus souvent, néfaste.

Avec la découverte des chercheurs de l’université Emory, on observe tout autre chose : ce qui est transmis, c’est une information précise qu’il est avantageux pour la descendance d’avoir en sa possession.

Et voilà que l’hérédité épigénétique, d’indésirable, devient un extraordinaire allié. Un moyen inventé par l’évolution pour que les parents transmettent aux enfants les leçons de leurs expériences. Pourquoi attendre qu’ils l’apprennent à leurs dépens, si on peut leur transmettre l’information biologiquement ? interroge ainsi Lawrence Harper, spécialiste de l’hérédité des comportements à l’université de Californie-Davis.

La nature aurait-elle inventé, avec la transmission des expériences par l’ADN, un puissant accélérateur d’évolution ?

La transmission épigénétique des souvenirs permet, une adaptation beaucoup plus rapide des populations : si une génération d’individus est massivement confrontée à un danger nouveau, dès la génération suivante, une grande partie des descendants pourrait développer un caractère les protégeant de ce danger.

Reste cependant à valider l’existence d’un tel mécanisme, qui ébranle les connaissances actuelles. Jusqu’ici, personne n’avait mis au jour, chez un mammifère, la transmission épigénétique d’un comportement appris. C’est l’exemple de transmission épigénétique le plus complexe que je connaisse, commente Eva Jablonka, spécialiste de l’hérédité épigénétique à l’nstitut Cohn (Tel Aviv).

Mais rien ne me paraît plus incroyable. Avec l’;épigénétique, on découvre toujours plus de phénomènes étranges, que l’on ne comprend pas encore. Il est temps que la communauté scientifique s’en empare.

Par quelles voies un message aussi complexe que la peur d’une odeur peut-il passer

d’une génération à la suivante ? Par le biais d’hormones ? Ou via des molécules de

régulation épigénétiques impliquées dans la mémoire, et qui seraient capables de passer du cerveau dans le sang, et modifieraient directement les cellules sexuelles ? Et, une fois arrivé jusqu’aux ovules et spermatozoïdes, comment ce message serait-il codé dans l’ADN, en dehors des gènes ? Enfin, comment de telles modifications épigénétiques semaintiennent-elles sur des générations ?

L’IDÉE QUE NOUS POURRIONS HÉRITER DE SOUVENIRS APPARTENANT À NOS PARENTS EST… VERTIGINEUSE

En attendant, les faits sont là : le vécu des pères (du moins chez les souris) modifie le comportement des générations suivantes. Dans l’intimité des cellules nichent des souvenirs… hérités des parents. Ce qui ouvre des questions que vont devoir affronter non seulement les biologistes, mais aussi les philosophes… Car il faudra expliquer ce que peut bien signifier de faire ses premiers apprentissages avant même d’avoir été conçu.

Comment il est possible d’engranger ses premiers souvenirs, alors que n’a pas même eu lieu la rencontre décisive entre un ovule et un spermatozoïde… Autant de questions qui donnent le vertige.

IL L’A DIT

Tout ce que la nature a fait acquérir ou perdre aux individus [… ], elle le conserve pour la génération de nouveaux individus, postulait il y a deux siècles le zoologiste Jean-Baptiste Lamarck . Cette idée d’hérédité des caractères acquis, exclue de la théorie de l’évolution inspirée par Darwin, revient en force depuis la découverte des phénomènes de transmission épigénétique.

Dans un article rapporté par ELSA ABDOUN

Peut-on hériter du traumatisme de nos ancêtres ?
Sciences et Vie Publié le 22 Déc 2022 à 12H00 / modifié le 19 Déc 2022

https://www.science-et-vie.com/article-magazine/peut-on-heriter-du-traumatisme-de-nos-ancetres

Pour cette nouvelle année de votre vie :

Pour cette nouvelle année de votre vie, je vous souhaite d’être simplement vous même, tous les autres sont déjà pris, n’est-ce pas???

Et un joli conte en prime,   Alessandro Jodorowsky : La sagesse des contes :

 

Un jour, une femme va voir un sage et lui dit mon maître m’a conseillé de vous rencontrer parce que vous lui êtes supérieur. Il m’a donné un mantra, mais je voudrais que vous m’en donniez un autre.

Ah oui ! Et quel est ce mantra ? Demande, le sage

C’est « Om Mani Padme Hum »

Ton maître veut-il que je t’en donne un autre ?

Oui, il m’a dit que vous pourriez me donner un mantra qui me corresponde parfaitement.

Bien, dorénavant, ton nouveau mantra sera « Om Mani Padme Hum » conclu le sage.

 

Martine, une amie n’aimait pas son prénom et voulait en changer. Alors elle me demande de lui donner un nouveau prénom. Je lui dis :

Ce sont les gourous qui donnent les prénoms. En faisant cela, ils prennent possession de toi. Si quelqu’un te baptise, il devient automatiquement ton père et ta mère. Alors fais bien attention, nos propres parents ne nous suffisent-ils pas ?

Mais Martine insistait: 

– Tu as raison, mais donne-moi un prénom

– Bien si tu n’en démords pas, je vais t’en donner un par pure amitié.

Que penses-tu d’Alma ? Alma c’est Âme,  ce prénom m’est venu à l’esprit instantanément. Martine pas très enthousiaste repars avec

15 jours plus tard, elle dit, tu sais, Alma ne me plait pas vraiment, 

– Que dirais-tu alors d’Arima.

Arima, c’est très bien. Ah oui cela me plaît

 

Puis elle repart en s’appelant  Arima. Mais une demi-heure plus tard non cela ne me va pas, et ainsi de suite jusqu’à ce que un jour elle revient,  déçue, et désolée de ne pas trouver le prénom qui lui plaît. 

– Je lui dis alors je pense que tu attends de moi quelque chose de spécial.

Alors j’ai fait ce que faisait 1 maître zen.

 

Quand on lui posait une question, il ne répondait pas tout de suite, il respirait profondément entrait en lui-même et attendait le temps qu’il fallait pour qu’une réponse surgisse.

Je suivis son exemple et une réponse m’a été donnée :

 

– Je te donne maintenant ton prénom définitif. Quoi qu’il arrive il te faudra l’accepter. Et es-tu d’accord ?

-Oui, 

– A partir de maintenant, une nouvelle vie commence pour toi, je te baptise Martine.

D’abord surprise, elle s’est mise à sourire très satisfaite, c’était exactement le prénom qu’elle cherchait.

 

Parfois, nous cherchons à être reconnu par le père. Nous ne voulons pas qu’il nous change. Nous voulons juste qu’il nous reconnaisse comme ce que nous sommes, c’est-à-dire un vrai bijou.

Être aimé – Victor Hugo

Écoute-moi. Voici la chose nécessaire :
Être aimé. Hors de là rien n’existe, entends-tu ?
Être aimé, c’est l’honneur, le devoir, la vertu,
C’est Dieu, c’est le démon, c’est tout. J’aime, et l’on m’aime.
Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même,
Fier, content, respirant l’air libre à pleins poumons,
Il faut que j’aie une ombre et qu’elle dise : Aimons !
Il faut que de mon âme une autre âme se double,
Il faut que, si je suis absent, quelqu’un se trouble,
Et, me cherchant des yeux, murmure : Où donc est-il ?
Si personne ne dit cela, je sens l’exil,
L’anathème et l’hiver sur moi, je suis terrible,
Je suis maudit. Le grain que rejette le crible,
C’est l’homme sans foyer, sans but, épars au vent.
Ah ! celui qui n’est pas aimé, n’est pas vivant.
Quoi, nul ne vous choisit ! Quoi, rien ne vous préfère !
A quoi bon l’univers ? l’âme qu’on a, qu’en faire ?
Que faire d’un regard dont personne ne veut ?
La vie attend l’amour, le fil cherche le nœud.
Flotter au hasard ? Non ! Le frisson vous pénètre ;
L’avenir s’ouvre ainsi qu’une pâle fenêtre ;
Où mettra-t-on sa vie et son rêve ? On se croit
Orphelin ; l’azur semble ironique, on a froid ;
Quoi ! ne plaire à personne au monde ! rien n’apaise
Cette honte sinistre ; on languit, l’heure pèse,
Une maîtresse, c’est quelqu’un dont on est maître ;
Ayons cela. Soyons aimé, non par un être
Grand et puissant, déesse ou dieu. Ceci n’est pas
La question. Aimons ! Cela suffit. Mes pas
Cessent d’être perdus si quelqu’un les regarde.
Ah ! vil monde, passants vagues, foule hagarde,
Sombre table de jeu, caverne sans rayons !
Qu’est-ce que je viens faire à ce tripot, voyons ?
J’y bâille. Si de moi personne ne s’occupe,
Le sort est un escroc, et je suis une dupe.
J’aspire à me brûler la cervelle. Ah ! quel deuil !
Quoi rien ! pas un soupir pour vous, pas un coup d’œil !
Que le fuseau des jours lentement se dévide !
Hélas ! comme le cœur est lourd quand il est vide !
Comment porter ce poids énorme, le néant ?
L’existence est un trou de ténèbres, béant ;
Vous vous sentez tomber dans ce gouffre. Ah ! quand Dante
Livre à l’affreuse bise implacable et grondante
Françoise échevelée, un baiser éternel
La console, et l’enfer alors devient le ciel.
Mais quoi ! je vais, je viens, j’entre, je sors, je passe,
Je meurs, sans faire rien remuer dans l’espace !
N’avoir pas un atome à soi dans l’infini !
Qu’est-ce donc que j’ai fait ? De quoi suis-je puni ?
Je ris, nul ne sourit ; je souffre, nul ne pleure.
Cette chauve-souris de son aile m’effleure,
L’indifférence, blême habitante du soir.
Être aimé ! sous ce ciel bleu, moins souvent que noir,
Je ne sais que cela qui vaille un peu la peine
De mêler son visage à la laideur humaine,
Écoute-moi. Voici la chose nécessaire :
Être aimé. Hors de là rien n’existe, entends-tu ?
Être aimé, c’est l’honneur, le devoir, la vertu,
C’est Dieu, c’est le démon, c’est tout. J’aime, et l’on m’aime.
Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même,
Fier, content, respirant l’air libre à pleins poumons,
Il faut que j’aie une ombre et qu’elle dise : Aimons !
Il faut que de mon âme une autre âme se double,
Il faut que, si je suis absent, quelqu’un se trouble,
Et, me cherchant des yeux, murmure : Où donc est-il ?
Si personne ne dit cela, je sens l’exil,
L’anathème et l’hiver sur moi, je suis terrible,
Je suis maudit. Le grain que rejette le crible,
C’est l’homme sans foyer, sans but, épars au vent.
Ah ! celui qui n’est pas aimé, n’est pas vivant.
Quoi, nul ne vous choisit ! Quoi, rien ne vous préfère !
A quoi bon l’univers ? l’âme qu’on a, qu’en faire ?
Que faire d’un regard dont personne ne veut ?
La vie attend l’amour, le fil cherche le nœud.
Flotter au hasard ? Non ! Le frisson vous pénètre ;
L’avenir s’ouvre ainsi qu’une pâle fenêtre ;
Où mettra-t-on sa vie et son rêve ? On se croit
Orphelin ; l’azur semble ironique, on a froid ;
Quoi ! ne plaire à personne au monde ! rien n’apaise
Cette honte sinistre ; on languit, l’heure pèse,
Une maîtresse, c’est quelqu’un dont on est maître ;
Ayons cela. Soyons aimé, non par un être
Grand et puissant, déesse ou dieu. Ceci n’est pas
La question. Aimons ! Cela suffit. Mes pas
Cessent d’être perdus si quelqu’un les regarde.
Ah ! vil monde, passants vagues, foule hagarde,
Sombre table de jeu, caverne sans rayons !
Qu’est-ce que je viens faire à ce tripot, voyons ?
J’y bâille. Si de moi personne ne s’occupe,
Le sort est un escroc, et je suis une dupe.
J’aspire à me brûler la cervelle. Ah ! quel deuil !
Quoi rien ! pas un soupir pour vous, pas un coup d’œil !
Que le fuseau des jours lentement se dévide !
Hélas ! comme le cœur est lourd quand il est vide !
Comment porter ce poids énorme, le néant ?
L’existence est un trou de ténèbres, béant ;
Vous vous sentez tomber dans ce gouffre. Ah ! quand Dante
Livre à l’affreuse bise implacable et grondante
Françoise échevelée, un baiser éternel
La console, et l’enfer alors devient le ciel.
Mais quoi ! je vais, je viens, j’entre, je sors, je passe,
Je meurs, sans faire rien remuer dans l’espace !
N’avoir pas un atome à soi dans l’infini !
Qu’est-ce donc que j’ai fait ? De quoi suis-je puni ?
Je ris, nul ne sourit ; je souffre, nul ne pleure.
Cette chauve-souris de son aile m’effleure,
L’indifférence, blême habitante du soir.
Être aimé ! sous ce ciel bleu, moins souvent que noir,
Je ne sais que cela qui vaille un peu la peine
De mêler son visage à la laideur humaine,
Et de vivre. Ah ! pour ceux dont le cœur bat, pour ceux
Qui sentent un regard quelconque aller vers eux,
Pour ceux-là seulement, Dieu vit, et le jour brille !
Qu’on soit aimé d’un gueux, d’un voleur, d’une fille,
D’un forçat jaune et vert sur l’épaule imprimé,
Qu’on soit aimé d’un chien, pourvu qu’on soit aimé !
À découvrir sur le site https://www.poesie-francaise.fr/victor-hugo/poeme-etre-aime.php

Meilleurs Vœux 2025

Parfois, au passage de l’an nouveau jaillit une forme de déception, des larmes, une nostalgie, une tristesse inexpliquée qui nous conduisent  à fermer juste les yeux et à souhaiter laisser ce moment passer.

Et si nous décidions que ce changement un peu magique que l’on attend sur ce passage vers du « neuf » venait de l’intérieur, venait à grands pas  ou à petit bruit depuis le tréfonds de notre cœur et nous conduisait vers un peu plus de soleil, un peu plus de joie, un peu plus de gratitude.
Alors, oui, il y a eu des peines et des tristesses, des maladresses et des inattentions, avec plus ou moins  de répercussions voire de conséquences , mais là où il y a eu du cœur, là où il y a eu de l’amour
et de la sincérité, restera une trace dorée et délicieuse que l’on peut chérir de toute son âme.
Posons juste comme intention de cultiver la joie pour que l’amour se lève et se révèle, une trace de joie pour chaque jour, et notre année toute neuve sera une année 9 d’accomplissement et de puissance.. avec ce 3 fois 3, posons-nous au niveau du sacré et laissons le agir à travers nous.

Je vous souhaite pour 2025
De recevoir et de distribuer à foison
Cette joie qui illumine nos cœurs
Dès que nous nous laissons être

Que cette année nouvelle vous apporte
La paix,

L’ancrage et l’épanouissement,
Et que de nombreux petits rameaux d’amour poussent sur vos arbres..

De tout cœur
Noëlle

Une médecine de la Conscience ?

Dans une conversation captivante, Sophie Mainguy, ancienne médecin, et Stephan Schillinger, écrivain et conférencier, explorent une approche alternative de la guérison, basée sur la conscience. Ils partagent leurs expériences respectives, offrant une réflexion profonde sur la médecine, la spiritualité et l’éveil intérieur.

Sophie Mainguy raconte son passage de la médecine conventionnelle à des pratiques alternatives comme l’auto-hypnose et la méditation. Face à ses propres problèmes de santé, elle découvre la puissance de l’esprit pour soulager la douleur et transformer son existence.

Tous deux s’accordent sur le fait que la guérison va au-delà du corps physique. Ils plaident pour une réintégration de la dimension spirituelle dans la médecine moderne. Si la médecine traditionnelle reste ancrée dans un modèle cartésien, des initiatives émergent ailleurs, notamment en Suisse et aux États-Unis, où les psychédéliques sont utilisés à des fins thérapeutiques.

Au cœur de leur discussion, l’écoute est perçue comme un élément essentiel de la guérison, qu’elle soit intérieure ou dirigée vers l’autre. Pour Sophie et Stephan, écouter sans jugement est un acte thérapeutique en soi, ouvrant la voie à une transformation profonde.

Cette conversation inspirante nous rappelle que la guérison ne se limite pas aux soins physiques. La conscience joue un rôle fondamental dans le processus de guérison. Il est peut-être temps de repenser notre approche de la santé et d’y inclure la dimension spirituelle de l’être.