Conférence : Psychogénéalogie & Enquêtes d’Archives Où, quoi et comment chercher pour révéler son histoire et dénouer le passé ?

Conférence : Psychogénéalogie & Enquêtes d’Archives
Où, quoi et comment chercher pour révéler son histoire et dénouer le passé ?
Derrière chaque arbre généalogique et chaque démarche en psychogénéalogie se cachent des silences, des vérités déformées et des pans d’histoire oubliés. Comment dépasser le roman familial pour retrouver la trace d’un ancêtre disparu, apaiser la mémoire transmise ou lever le voile sur un secret ?
À travers deux cas réels, découvrez la méthodologie d’une recherche en archives, du premier indice jusqu’à la révélation de la vérité.
 Cas 1 : L’inconnu de 1979 — La quête d’un père biologique
  • Le point de départ : Un fils à la recherche de son père, armé de trois indices : un prénom, une région de naissance (avec un âge approximatif) et le nom d’une grande entreprise nationale.
  • Au programme :
    • Comment démêler le vrai du faux dans le récit familial ?
    • Confrontation entre faits réels et souvenirs subjectifs.
    • Analyse du contexte historique et familial, croisement d’indices concordants.
    • Méthodologie : Un itinéraire guidé à travers les fonds d’archives français essentiels pour valider ou invalider vos hypothèses.
 Cas 2 : A travers l’Europe (1919–1992) — Retracer une vie pour comprendre l’abandon
  • Le point de départ : Une avocate de 39 ans cherche à comprendre pourquoi son grand-père a abandonné sa mère au berceau. Pour seules pistes : trois lettres manuscrites non signées, un nom hésitant issu des « on-dit », le récit familial et une intime conviction.
  • Au programme :
    • L’importance d’allier la rigueur d’enquête à son intuition.
    • Croiser la grande Histoire de trois pays : la France, l’Allemagne et le Portugal avec la mémoire familiale.
    • Méthodologie : Les clés pour conduire une recherche internationale efficace.
 Pourquoi participer à cette conférence ?
Que vous cherchiez à débloquer une branche de votre arbre, à éclairer le sens d’un trauma hérité ou simplement à maîtriser l’art de l’enquête, cette conférence vous donnera les premiers outils méthodologiques indispensables pour nourrir votre démarche en psychogénéalogie et transformer de simples hypothèses en réalité. .
Pour recevoir le lien d’accès à la conférence gratuite d’Olivier Garrabé, merci d’adresser un mail à arbresdamoursetdalchimie@gmail.com

La Lettre du Solstice : Du Feu de l’Été à la Promesse de la Terre

Chère voyageuse, cher voyageur du temps,

Il est des moments dans l’année où la nature parle plus fort que nos agendas. Nous traversons actuellement l’un de ces sommets invisibles. Laissez-moi vous raconter l’histoire de vos soleils intérieurs, telle que la médecine traditionnelle chinoise la murmure depuis des millénaires. Un conte de Feu et de Terre, où votre corps est le royaume, et votre joie, la boussole.

Acte I : Le Temps du Cœur et l’Éclat du Yang

Imaginez l’été comme le grand bal de la nature. C’est l’apogée du Yang, l’instant précis où la lumière, la chaleur et l’activité atteignent leur fréquence la plus pure. Dans la géographie sacrée de votre corps, cette saison appartient à l’élément Feu et à un souverain discret mais absolu : le Cœur, que la tradition nomme lEmpereur.

Le Cœur ne fait pas que battre ; il éclaire. À l’image du soleil qui fait mûrir les fruits, votre Cœur diffuse une chaleur humaine faite d’amour, de compassion et de présence. C’est lui qui abrite le Shen, l’étincelle de votre conscience et de votre clarté mentale. À ses côtés, l’Intestin Grêle veille en serviteur sage : il trie, sépare le pur de l’impur, et décide, dans le flux incessant du monde, de ce que vous devez assimiler ou rejeter.

Dans ce royaume estival, la joie de vivre n’est pas une simple émotion passagère. Elle est la vibration originelle du Cœur, sa nourriture la plus noble. Quand la joie se déploie avec fluidité, elle ouvre la poitrine, détend le souffle et ancre l’esprit. Elle est un enthousiasme tranquille, un rire partagé, un état de gratitude silencieux face à la beauté d’un crépuscule.

Acte II : Le Piège du Feu Toxique (La Surchauffe)

Mais tout feu non gardé peut consumer sa propre demeure. Le piège de l’été est l’excès de Yang : l’hyper-excitation, la fête à outrance, le bruit perpétuel. Ce feu trop ardent devient alors un « Feu toxique » qui assèche vos liquides précieux et agite l’Empereur

 

Quels sont les signaux de détresse du Cœur ?

  • Dans votre esprit : Une agitation mentale, des pensées qui tournent en boucle, une parole trop rapide ou une anxiété diffuse. Le sommeil s’altère, peuplé de rêves agités ou de cauchemars.
  • Dans votre corps : Des palpitations au moindre repos, le visage congestionné, une soif intense et des aphtes douloureux sur la langue — que la tradition appelle poétiquement le bourgeon du Cœur.Acte III : La Transition Secrète : LIntersaison ou la 5ème Saison Et puis, doucement, le vent tourne. Avant de basculer dans la mélancolie de l’automne, la tradition chinoise s’arrête sur un espace suspendu : la 5ème saison, l’Intersaison ou l’Été indien.

    C’est le pivot du monde, gouverné par l’élément Terre et le couple Rate / Estomac. L’énergie change subtilement de sens. L’expansion de l’été s’arrête ; le voyage de retour commence. La joie vibrante de l’été se transmute en un centrage, une stabilité, une sécurité intérieure. On quitte le spectacle du monde pour revenir chez soi, en son centre.

    La Rate devient alors la maîtresse du jeu. En MTC, elle est la grande transformatrice. Elle digère vos repas pour en extraire l’énergie pure (Gu Qi), mais elle digère aussi vos vécus. Si la Terre est faible, la réflexion juste se transforme en soucis excessifs et en ruminations. Le mental s’embrume, le corps fatigue, et la digestion stagne. Prendre soin de sa Terre, c’est s’autoriser à récolter et à assimiler les fruits de l’été.

     

    Le Carnet de Sagesse : Vos rituels d’équilibre

    Pour traverser ce grand passage en douceur, le corps n’exige pas de miracles, mais de la conscience. Voici vos clés de régulation :

     

    1. La Table des Sages (La diététique)
    • Pour apaiser le Feu : Invitez la saveur amère (roquette, endives, thé vert avec modération). L’amertume a la vertu magique de faire descendre l’énergie et de drainer la chaleur. Misez sur la fraîcheur du concombre, de la pastèque ou de la tomate.
    • Pour nourrir la Terre : Réduisez le cru et le glacé qui figent l’énergie de la Rate. Revenez doucement vers le cuit, les soupes tièdes et la saveur douce naturelle des courges, des carottes, du riz ou des patates douces.
    • Le Feu à éteindre : Mettez de côté le café, l’alcool, les épices brûlantes et les grillades excessives qui attisent la surchauffe.
    1. LInfusion de lEmpereur (À savourer tiède)

    Dans un litre d’eau à 80°C, jetez une cuillère à soupe de thé vert et une poignée de baies de Goji (qui nourrissent le Yin et le sang du Cœur sans chauffer). Laissez tiédir, puis ajoutez 5 tranches de concombre hydratant et 4 feuilles de menthe fraîche pour faire circuler l’énergie. Filtrez et buvez tout au long de la journée, comme un baume de fraîcheur.

    1. L’Art du Temps et du Geste
    • La Sieste Sacrée : Entre 11h et 13h, à l’heure du Cœur, offrez-vous 15 minutes de silence allongé pour recharger vos batteries d’eau (le Yin).
    • LAncrage : Marchez pieds nus sur la terre ou l’herbe en fin de journée. Sentez la solidité du sol sous vos pas pour calmer le mental.
    • LAcupression d’Urgence : Si le cœur s’emballe ou que le sommeil fuit, massez le point 7 Cœur (Shen Men, la Porte de l’Esprit), situé dans le creux du pli interne du poignet, côté auriculaire. Massez aussi le 8 Cœur (Shao Fu), au creux de votre paume là où se pose le petit doigt replié, pourévacuer instantanément le feu et l’anxiété.

     

    Que ce reste d’été vous soit doux, que votre joie soit un phare tranquille, et que votre Terre soit fertile pour la suite du voyage.

    Prenez soin de votre Empereur,

     

     

    Merci à C. Monet pour sa généreuse participation

     

    Votre guide des saisons

✨ Et si votre date de naissance était votre première carte intérieure ?

**VOTRE DATE DE NAISSANCE… VOUS LA CONNAISSEZ PAR CŒUR.** **ET POURTANT — VOUS NE L’AVEZ PAS ENCORE VRAIMENT LUE.**

Pas sur votre état civil. Sur ce qu’elle vous dit de vous.

Depuis toujours, on vous a appris à lire votre date de naissance dans un sens : combien d’années se sont écoulées, quel signe astrologique vous porte, quelle génération vous appartient.

Mais personne ne vous a jamais dit ce qu’elle *révèle vraiment*.

En 1983, un chercheur et philosophe du nom de Georges Colleuil a eu une idée qui allait changer la vie de milliers de personnes : et si la date de naissance de chaque être humain contenait, encodée dans les symboles du Tarot de Marseille, une véritable **carte d’identité intérieure** ? Pas un horoscope. Pas une prédiction. Une boussole.

Il l’a appelé le **Référentiel de Naissance®**.

Quarante ans plus tard, cet outil est toujours là. Discret, sérieux, puissant. Utilisé par des praticiens, des thérapeutes, des coachs,  et par des personnes ordinaires qui voulaient simplement comprendre pourquoi certaines histoires se répètent dans leur vie. Pourquoi les mêmes portes reviennent. Pourquoi certaines relations semblent copiées-collées.

Parce que la réponse, souvent, n’est pas là où on la cherche.

**Patricia Garcin** est praticienne et formatrice certifiée en Référentiel de Naissance® depuis plus de vingt ans. Elle a été formée directement par Georges Colleuil. Et elle a cette rare qualité : celle de rendre vivant, humain, presque évident, ce qui paraissait abstrait ou inaccessible.

Le jeudi 23 juillet,  elle ouvre les portes de son univers pour **une conférence en ligne gratuite** .

« Le Référentiel de Naissance : la carte secrète que vous portez depuis votre premier souffle »

Une soirée pour comprendre de quoi il s’agit vraiment. Pour voir, en direct, ce que cet outil révèle. Pour se poser enfin la bonne question, non pas « qui suis-je ? » mais « qu’est-ce que je projette sur ma vie… sans même m’en rendre compte ? »

Ce n’est pas une conférence de plus.

C’est le genre de soirée dont on ressort avec une phrase en tête qui ne vous quitte plus pendant des jours. Le genre où quelqu’un vous voit, vraiment, à travers quelques chiffres et quelques symboles,  et où vous vous dites :

« Ah! C’était donc ça. »

📅 jeudi 23 juillet 2926
🕖 18h15
📍 En ligne —

Participer à la réunion Zoom

*Patricia Garcin — Les Ateliers de Gaïa*
*patriciagarcin.fr*

 

Avec bienveillance et enthousiasme,

Patricia L. Garcin

Pourquoi les mythes nous parlent-ils encore ?

Dans leur brûlante actualité, les mythes grecs continuent de nous entraîner à comprendre le monde dans lequel nous vivons. Ils ne sont pas de vieilles histoires reléguées aux bibliothèques ; ils sont les récits fondateurs de nos émotions, de nos conflits et de nos aspirations. Derrière les dieux, les héros et les monstres, c’est toujours de l’être humain qu’il est question.

Notre époque, plus que jamais, nous confronte à des forces qui semblent nous dépasser. Les dérèglements climatiques, les incendies qui ravagent des régions entières, les tensions géopolitiques, les progrès vertigineux de la technologie, les interrogations sur l’intelligence artificielle… Nous avons parfois le sentiment de vivre dans un monde où la puissance de l’homme dépasse sa capacité de discernement.

À cet instant, un mythe revient à notre mémoire : celui de Prométhée, symbole de l’homme à la fois conquérant et victime de sa démesure.

Prométhée dérobe le feu aux dieux pour l’offrir aux humains. Ce feu est bien davantage qu’une flamme. Il ouvre à la connaissance, à la technique, à la créativité, à la liberté d’inventer. Grâce à lui, l’humanité est protégée, se crée des abris, progresse, construit et transforme le monde.

Mais le mythe nous adresse aussi une question essentielle, à laquelle je vous invite à réfléchir : que faisons-nous de ce feu ?

Car toute puissance porte en elle une responsabilité. Le feu éclaire, réchauffe et permet de créer ; il peut aussi brûler, détruire et échapper à celui qui croyait le maîtriser.

Le génie des mythes est précisément de ne jamais proposer de réponse définitive. Ils ne délivrent pas une morale ; ils ouvrent une réflexion. Ils nous invitent à reconnaître les tensions qui traversent toute existence humaine, une et plurielle : liberté et responsabilité, désir et limite, création et destruction, puissance et sagesse.

Les mythes ne parlent donc pas seulement des dieux. Ils parlent de nous.

Qui n’a jamais connu un moment où il fallait choisir entre la prudence et l’audace ? Qui n’a jamais éprouvé le désir d’aller plus loin, de dépasser une limite, au risque de se perdre et de perdre les siens ? Qui n’a jamais ressenti cette part de lui-même qui construit… et cette autre qui détruit ?

Carl Gustav Jung écrivait que les mythes sont le langage de l’inconscient collectif. Ils donnent une forme aux grandes expériences humaines que toutes les générations traversent, quelles que soient les époques. C’est pourquoi ils demeurent étonnamment actuels. Nous ne croyons peut-être plus aux dieux de l’Olympe, mais nous rencontrons chaque jour Prométhée, Icare, Perséphone ou Ulysse dans nos choix, nos relations et nos combats intérieurs.

Dans les traditions anciennes, raconter un mythe n’était pas raconter une histoire du passé. C’était offrir une manière de penser le présent et de préparer le futur.

C’est dans cet esprit que Patricia Garcin, grande spécialiste des mythes, et moi-même vous proposons, les 11, 12 et 13 septembre, d’explorer quelques grandes figures de la mythologie grecque. Non pas comme des personnages lointains, mais comme des miroirs de notre vie intérieure. Non pas comme des héros, mais comme des voix anciennes qui nous parlent de notre présent, de nous-mêmes, de notre famille, de nos parents et de nos enfants, à travers un séminaire exploratif de « la mythogénéalogie ».

Car les mythes ont cette étonnante capacité de nous faire voyager à travers les siècles… pour mieux nous ramener à nous-mêmes.

Peut-être est-ce là leur véritable pouvoir : nous rappeler que, derrière les bouleversements de notre époque, les grandes questions de l’humanité demeurent les mêmes et que, dans leur sagesse, se cachent des réponses personnelles.

Et si les mythes avaient encore quelque chose à nous apprendre sur la manière d’habiter le monde… et de nous habiter nous-mêmes ?

Noëlle Lamy

Un espace pour comprendre, guérir et transformer son histoire

Découvrez l’association Arbres d’Amours et d’Alchimie

Comprendre son histoire familiale, explorer les transmissions invisibles, mettre du sens sur les répétitions de vie et transformer les blessures en ressources : telle est la vocation de l’association Arbres d’Amours et d’Alchimie.

À travers nos recherches, nos conférences, nos rencontres et nos partages, nous explorons les liens entre psychogénéalogie, mémoire familiale, blessures émotionnelles, résilience et chemin de transformation intérieure.

Pour prolonger ces échanges et les rendre accessibles à tous, nous avons créé la chaîne YouTube Arbres d’Amours et d’Alchimie.

Vous y découvrirez des vidéos consacrées à des thèmes qui nous concernent tous :

🌿 Les mémoires transgénérationnelles

🌿 Les blessures d’abandon, de rejet et de séparation

🌿 Les loyautés familiales invisibles

🌿 Les secrets de famille et leurs conséquences

🌿 Les mécanismes de résilience

🌿 Les chemins de guérison et de réconciliation avec soi-même

Aujourd’hui, nous vous invitons à découvrir un extrait du Symposium International de Psychogénéalogie 2026, qui s’est tenu à Lyon et a réuni des intervenants passionnés autour des transmissions familiales et des processus de transformation.

🎥 Découvrez la vidéo ici :

https://www.youtube.com/watch?v=ACYB6z4hjbc&t=230s

Cette chaîne se veut également un espace vivant de dialogue et de partage.

Chaque mois, nous publierons une vidéo Questions / Réponses construite à partir des questions que vous nous adressez. Les thèmes abordés seront directement inspirés de vos interrogations, de vos expériences et des sujets que vous souhaitez approfondir.

Vous vous posez une question sur votre histoire familiale ?
Sur une blessure émotionnelle ?
Sur la psychogénéalogie ou les transmissions transgénérationnelles ?

N’hésitez pas à nous écrire. Vos questions pourront nourrir les prochaines vidéos.

Nous vous invitons à rejoindre dès aujourd’hui la communauté Arbres d’Amours et d’Alchimie en vous abonnant à notre chaîne :

👉 https://youtube.com/@arbresdamoursetdalchimie

Parce que comprendre son histoire, c’est déjà commencer à la transformer.

Au plaisir de vous retrouver très prochainement pour de nouvelles explorations et de nouveaux échanges.

L’équipe de l’association Arbres d’Amours et d’Alchimie

Adhésion à l’association Arbres d’Amours et d’Alchimie

Parce que comprendre d’où nous venons peut transformer notre manière de vivre et de transmettre.

L’association Arbres d’Amours et d’Alchimie est née du désir de créer des espaces de réflexion, de partage et de transmission autour de la psychogénéalogie, de l’analyse transgénérationnelle et des liens qui nous unissent à notre histoire familiale.

Tout au long de l’année, nous organisons des conférences, ateliers, rencontres et événements qui permettent à chacun d’explorer son histoire, de mieux comprendre les héritages reçus et d’ouvrir de nouveaux chemins de conscience et de liberté.

Votre adhésion est bien plus qu’une simple cotisation. Lien pour adhérer : https://www.helloasso.com/associations/arbres-d-amours-et-d-alchimie/adhesions/cotisation

Elle contribue à faire vivre une communauté de femmes et d’hommes animés par la même volonté de transmettre, de comprendre et de grandir ensemble. Elle permet de soutenir l’organisation de nos conférences et ateliers, la publication d’articles et de ressources, ainsi que le développement de projets favorisant la diffusion de ces approches auprès du plus grand nombre.

En rejoignant l’association, vous participez à une aventure humaine fondée sur le partage des connaissances, la richesse des parcours et la conviction que chaque histoire mérite d’être entendue.

🌿 Soutenir la diffusion de la psychogénéalogie et des approches transgénérationnelles.

🌿 Favoriser l’accès à des conférences, ateliers et événements de qualité.

🌿 Encourager la transmission, la recherche et les échanges entre professionnels et passionnés.

🌿 Contribuer à faire grandir une communauté porteuse de sens et de conscience.

Merci de votre présence et de votre soutien. Ensemble, faisons vivre ces espaces de transmission, de compréhension et de transformation.

Régulièrement vous pourrez accéder à des conférences, questions réponses sur des sujets qui vous intéressent. Ainsi à partir de septembre à vous abonnant à la chaîne youtube  👉 https://youtube.com/@arbresdamoursetdalchimie, vous serez informé des vidéos en ligne.

En adhérant, vous aurez aussi accès à des tarifs préférentiels sur les conférences ou ateliers payants.

L’Abandon :Racines transgénérationnelles, liens d’attachement et blessure originelle

  1. La mémoire du clan : une blessure qui se transmet

La psychogénéalogie, telle que développée par Anne Ancelin Schützenberger et approfondie par Didier Dumas, postule que les non-dits, deuils non élaborés et traumatismes non résolus se transmettent à travers les générations. L’abandon — qu’il soit réel, symbolique ou fantasmé — constitue l’une des expériences les plus fréquemment répercutées dans ce que Schützenberger nomme le « syndrome d’anniversaire » ou la « loyauté invisible » envers les ancêtres.

« Nous sommes les héritiers de l’histoire de nos ancêtres. Leurs joies, leurs douleurs, leurs secrets voyagent en nous jusqu’à ce que quelqu’un ose les regarder en face. »

— Anne Ancelin Schützenberger, Aïe, mes aïeux ! (1993)

Lorsqu’un enfant a été abandonné dans la lignée — confié, orphelin, rejeté ou séparé prématurément — cette empreinte peut se rejouer inconsciemment plusieurs générations plus tard. L’enfant actuel porte alors une douleur qui ne lui appartient pas tout à fait, mais qui résonne profondément en lui, comme une mémoire cellulaire du clan.

  1. L’attachement fracturé : entre fusion et fuite

John Bowlby a démontré que le besoin d’attachement est aussi fondamental que le besoin de nourriture. Lorsque ce lien primaire est rompu — par l’absence, l’indisponibilité émotionnelle ou la négligence du parent — l’enfant développe des stratégies de survie affective. Ces stratégies, devenues des schémas d’attachement insécure, se manifestent à l’âge adulte sous deux formes apparemment opposées : l’hyperattachement anxieux (peur constante d’être quitté) ou le détachement évitant (fuir l’intimité avant d’être abandonné). Dans le cadre psychogénéalogique, ces patterns ne sont pas seulement la conséquence de l’histoire personnelle. Ils peuvent être amplifiés par des blessures transgénérationnelles : un arrière-grand-père parti à la guerre sans retour, une aïeule placée en institution, un enfant mort-né jamais pleuré. Autant de silences qui fertilisent, en silence, les peurs contemporaines.

« La sécurité intérieure ne se construit pas seul. Elle se tisse dans le regard de l’autre, dans la constance du lien, dans la confiance que l’on ne sera pas laissé. »

— John Bowlby, Attachement et perte (1969)

 

III. La blessure d’abandon selon Lise Bourbeau

Dans son ouvrage fondamental Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même (2000), Lise Bourbeau identifie l’abandon comme l’une des cinq blessures primordiales de l’âme. Elle se développe très tôt, entre un et trois ans, dans la relation à l’un des parents — généralement celui du sexe opposé — vécu comme absent, dépressif ou insuffisamment présent sur le plan émotionnel.

Le masque que porte la personne blessée par l’abandon est celui du « dépendant ». Ce type se reconnaît à sa difficulté à être seul, son besoin constant d’attention et de validation, sa tendance à s’effacer pour ne pas déplaire, et ses relations souvent vécues comme une question de survie affective. La peur fondamentale est celle de ne pas être assez aimable pour être gardé.

« La blessure d’abandon engendre la croyance profonde que nous ne sommes pas suffisants pour être aimés tels que nous sommes. Guérir, c’est apprendre à se tenir compagnie à soi-même. »

— Lise Bourbeau, Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même (2000)

La voie de la guérison, selon Bourbeau, passe par la prise de conscience de la blessure et par l’apprentissage d’une présence aimante à soi-même : cesser de chercher à l’extérieur ce que l’on peut commencer à se donner. En termes psychogénéalogiques, cela revient également à reconnaître et à honorer les blessures des aïeux pour cesser de les rejouer ; à transformer l’héritage douloureux en source de compréhension et de compassion.

En guise de conclusion : L’abandon, envisagé dans sa triple dimension — transgénérationnelle, relationnelle et identitaire — n’est pas une fatalité. Il est une invitation à retracer le fil, à nommer ce qui a été tu, à réparer les liens brisés, d’abord en soi.

Comme le dit  joliment Marie de Hennezel, « soigner le passé, c’est libérer l’avenir ».

Sortir de la fidélité familiale inconsciente n’est pas trahir sa famille

« Chez nous, on a toujours fait comme ça… »
Phrase innocente.
Enfin… en apparence.
Parce qu’elle peut contenir un amour immense, une histoire familiale entière… et parfois
quelques générations de culpabilité bien emballées dans du papier cadeau affectif.
Le plus touchant dans les fidélités familiales inconscientes, c’est qu’elles naissent
rarement de mauvaises intentions.
Elles viennent presque toujours de l’amour.
D’un amour ancien.
Profond.
Souvent silencieux.
Et tellement peu questionné qu’il finit par devenir une manière automatique de vivre.
Un enfant ressent très tôt ceci :
« Pour appartenir, je dois ressembler. »
Alors il observe. Il capte. Il s’adapte.
Il comprend parfois que :
les femmes de la famille portent tout sur leurs épaules,
que les hommes souffrent en silence,
que réussir peut éloigner des siens,
que demander de l’aide est une faiblesse,
ou que la joie doit rester discrète… par respect pour ceux qui ont souffert avant.
Et tout cela se transmet sans méchanceté.
Comme une vieille recette familiale.
Un peu de silence.
Deux cuillères de sacrifice.
Une peur du bonheur.
Et surtout : beaucoup d’amour mal expliqué.
Alors certains deviennent les réparateurs officiels du clan.
D’autres portent les émotions de tout le monde.
Certains n’osent pas partir, réussir, aimer librement…
par fidélité invisible à ceux qui n’ont pas pu.
Question délicate :
et si ce que vous appelez « ma personnalité » était parfois une stratégie familiale de survie?
Pourquoi ai-je tant de mal à me reposer ?
Pourquoi est-ce que je culpabilise dès que je pense à moi ?
Pourquoi ai-je peur de décevoir alors que personne ne me demande explicitement quoi
que ce soit ?
Et pourquoi ai-je parfois l’impression de porter émotionnellement des gens morts avant ma
naissance ?

Les fidélités inconscientes sont étonnantes :
elles nous font croire que souffrir rapproche.
Comme si être heureux pouvait devenir une trahison.
Alors qu’au fond, nos parents, nos grands-parents, nos ancêtres ne voulaient
probablement qu’une chose :
que la vie continue.
Mais voilà le paradoxe :
à force d’aimer sans questionner, certaines familles transmettent autant leurs blessures
que leurs valeurs.
Et personne n’y est coupable.
Car souvent, nos parents nous ont transmis ce qu’ils pouvaient transmettre.
Avec leurs peurs.
Leurs manques.
Leurs propres fidélités invisibles.
Ils nous ont aimés avec leur histoire.
Sortir d’une fidélité inconsciente, ce n’est donc pas rejeter sa famille.
Ce n’est pas dire :
« Vous vous êtes trompés. »
C’est dire plus doucement :
« Je prends l’amour… mais je dépose la souffrance inutile. »
Quelle magnifique évolution, finalement.
Car honorer ses ancêtres ne signifie pas répéter leurs douleurs.
On peut aimer profondément sa mère sans hériter de son épuisement.
Aimer son père sans reproduire son silence.
Respecter l’histoire familiale sans devoir continuer tous les sacrifices.
Sinon, à ce rythme-là, certaines familles finiront par transmettre :

une maison de campagne, trois recettes de gratin… et une anxiété transgénérationnelle
parfaitement entretenue depuis 1894.
La vraie fidélité n’est peut-être pas de reproduire.
Mais de transformer.
Transformer la peur en conscience.
Le silence en parole.
La culpabilité en liberté.
Et l’amour fusionnel en amour vivant.
Peut-être qu’un jour, quelqu’un dans une famille décide simplement ceci :
« La souffrance s’arrête avec moi. »
Et cela change tout.
Alors la prochaine fois que vous vous sentez coupable d’évoluer, de réussir, de poser une
limite ou d’être heureux…
Posez-vous cette question :
Et si devenir pleinement moi-même était aussi une manière d’aimer ma famille ?

Des répétitions, des peurs, des empêchements, des relations qui se ressemblent

Bonjour Cher-e-s ami-e-s de la Psychogénéalogie
Il y a parfois des choses, des douleurs, des chagrins, que l’on porte sans vraiment comprendre d’où elles viennent.
Des répétitions, des peurs, des empêchements, des relations qui se ressemblent, une difficulté à prendre pleinement sa place, à recevoir, à avancer…
Vous vous êtes certainement déjà posé cette question : si une partie de ces vécus ne commençait pas avec moi ?
C’est ce que se propose d’explorer le Congrès international de Psychogénéalogie, transgénérationnel et constellations familiales, un événement en ligne profondément humain, accessible gratuitement du 28 mai au 4 juin 2026, et qui, de plus, vous donnera accès en Coffret Premium au 4ème Symposium International de Psychogénéalogie
Pendant 8 jours, 25 intervenants prestigieux. ( Paola Del Castillo, Jeanne Ayache, Elisabeth Horowitz, Eduard et Judith Van Den Bogaert, et tant d’autres, moi même… ) partageront leurs regards, leurs expériences et leurs approches pour mieux comprendre les transmissions invisibles qui traversent les générations… et surtout comment s’en libérer avec plus de conscience et de douceur.
Au programme :
✨ Psychogénéalogie ✨ Constellations familiales ✨ Secrets de famille
✨ Loyautés invisibles. ✨ Guérison transgénérationnelle
Et ✨ 4ème Symposium International de Psychogénéalogie
Chaque jour, vous aurez accès à 3 ou 4 conférences inédites, disponibles gratuitement pendant 24 heures, à regarder à votre rythme; ainsi qu’à un Cahier d’accompagnement pensé comme un espace de réflexion et d’intégration pour cheminer au fil des rencontres.
Ce congrès est une incroyable invitation à regarder son histoire autrement. À remettre du mouvement là où quelque chose s’est figé. À comprendre ce qui cherche peut-être à être reconnu depuis longtemps. A rendre hommage à nos anciens. Et parfois… à alléger ce qui ne demande plus à être porté.
👉 L’inscription est gratuite :
https://www.conversationpapillon.com/a/2148272455/UdLoddV6

Si le sujet du transgénérationnel vous appelle depuis quelque temps, il se peut que ce rendez-vous arrive au bon moment.
Au plaisir de vous y retrouver,
De tout cœur
Noëlle Lamy
18 rue de Genève
69006 Lyon
06 79 50 21 07

🌳 Une offre spéciale à découvrir au Symposium

À l’occasion du Symposium International de Psychogénéalogie – Inscription à l’atelier

📍 Lyon – 20, 21 et 22 mars 2026

Quentin Favier et Anaïs Aliagas seront présents pour animer un atelier et vous accueillir également sur leur stand afin de vous faire découvrir leur outil thérapeutique :

Le coffret L’Arbre Soleil – le jeu

Un jeu spécialement conçu pour accompagner l’exploration transgénérationnelle, utilisable aussi bien en accompagnement individuel qu’en groupe.

🎁 Offre exceptionnelle pendant le symposium :
Pour l’achat du coffret L’Arbre Soleil (299 €),
la formation à l’utilisation du jeu est offerte
(valeur : 149 €).

La formation en visioconférence sera animée par Quentin Favier et/ou Anaïs Aliagas, aux dates suivantes :

📅 19 avril 2026
9h30 – 12h30 | 13h30 – 16h30

ou

📅 15 et 22 juin 2026
18h30 – 21h30

⚠️ Quantités limitées

📩 Réservation par email :
anaisali@hotmail.com

🌿 N’hésitez pas à venir les rencontrer sur leur stand pendant le symposium pour découvrir cet outil et échanger avec eux.