Signatures fréquentielles : comment harmoniser votre vie et vos relations amoureuses

Dans notre quotidien, nous sommes constamment baignés de vibrations : celles de notre environnement, celles des personnes que nous rencontrons, et celles que nous portons en nous. Mais avons-nous conscience que chaque lieu, chaque relation, chaque choix professionnel, et même notre relation à nous-mêmes et aux autres, émet et reçoit des fréquences spécifiques ? C’est ici que les signatures fréquentielles entrent en jeu.

Les signatures fréquentielles sont, pour simplifier, la “note” unique de chaque espace, de chaque personne, de chaque relation. Comme une partition invisible, elles traduisent ce qui agit avant même que nous en soyons conscients. Ces vibrations peuvent s’exprimer à travers les sons, les odeurs, les émotions et même l’énergie subtile qui nous entoure. Travailler avec elles, c’est apprendre à écouter et harmoniser ces fréquences, pour que notre vie, notre métier, et nos relations s’accordent davantage avec notre essence profonde.

Harmoniser votre lieu de vie et votre métier

Nos maisons, bureaux ou espaces de travail ne sont pas neutres : ils portent la mémoire des expériences passées et influencent nos humeurs, notre concentration et notre créativité. Une signature fréquentielle mal alignée peut créer une sensation de lourdeur, de fatigue ou d’inconfort, même si tout semble “normal” à première vue.

À l’inverse, lorsqu’un lieu est en harmonie avec notre fréquence individuelle, il devient un véritable catalyseur de bien-être, de fluidité et de créativité. Par exemple, certaines huiles essentielles, certaines notes musicales ou même des couleurs spécifiques peuvent résonner avec les vibrations de votre espace, transformant subtilement l’énergie ambiante et facilitant la concentration et la sérénité. Dans le cadre professionnel, cette harmonisation peut stimuler l’inspiration, améliorer la collaboration et renforcer la cohérence de votre équipe.

Vos fréquences individuelles : apprendre à vous écouter

Chaque personne possède une signature fréquentielle unique, un “profil vibratoire” qui influence nos émotions, nos réactions, et même nos choix. Apprendre à reconnaître et à nourrir cette fréquence individuelle, c’est apprendre à s’honorer soi-même, à être plus aligné avec ses besoins, ses talents et ses aspirations.

Par le biais de techniques simples – perception olfactive, écoute des sons ou des notes spécifiques – il est possible de renforcer cette fréquence, d’éliminer ce qui bloque ou perturbe notre énergie, et de créer un espace intérieur propice à la clarté et à l’intuition. La signature fréquentielle devient ainsi un outil puissant pour vibrer en accord avec soi-même, avant même d’interagir avec le monde extérieur.

L’amour et la relation à l’autre

Mais les signatures fréquentielles ne s’arrêtent pas à nous-mêmes ou à nos espaces : elles jouent un rôle central dans nos relations amoureuses et affectives. Chaque couple génère sa propre vibration, une fréquence commune qui peut être harmonieuse ou, au contraire, désaccordée. Lorsqu’elle est alignée, cette signature fréquentielle favorise la compréhension mutuelle, l’empathie, et la fluidité dans la relation.

Travailler avec les signatures fréquentielles dans le couple, c’est apprendre à écouter ce qui se joue au-delà des mots, à percevoir les tensions invisibles, les mémoires héritées ou les répétitions émotionnelles. Des outils simples, comme des huiles essentielles choisies pour leur vibration spécifique, des sons ou des notes musicales associées aux chakras, ou encore des rituels de connexion consciente, peuvent réharmoniser la fréquence du couple et créer un espace d’amour plus ouvert, plus authentique, et plus léger.

Commencer dès aujourd’hui

Intégrer les signatures fréquentielles dans votre vie ne demande pas de connaissances techniques complexes. Il suffit d’ouvrir vos sens, de observer ce que vous ressentez dans vos lieux, avec vos collègues, ou avec votre partenaire, et d’expérimenter doucement avec les vibrations qui vous entourent.

Aujourd’hui, en explorant l’amour et la relation à l’autre à travers cette approche, vous pouvez apprendre à percevoir ce qui fonctionne et ce qui bloque, et utiliser ces fréquences pour rétablir un équilibre subtil. Chaque geste, chaque note, chaque parfum devient un moyen de résonner avec l’autre, tout en restant fidèle à soi-même.

Les signatures fréquentielles ne sont pas une théorie abstraite : elles sont un outil concret pour écouter, harmoniser et transformer notre vie, notre métier, nos espaces et nos relations. Plus nous apprenons à les percevoir, plus nous pouvons créer un environnement, une relation, et une vie qui vibrent en cohérence avec notre cœur.Laissez vos sens s’ouvrir, expérimentez avec les sons, les odeurs, les vibrations. Observez ce qui résonne en vous et autour de vous. Les signatures fréquentielles sont là pour nous rappeler que tout dans la vie vibre, et que nous pouvons choisir d’harmoniser ces vibrations pour créer plus d’amour et d’alignement.

Dominique Mathey
Thérapeute Psychocorporelle
Psychogénéalogie – Constellations familiales et systémiques – Signatures fréquentielles – Aromathérapie – Psychophanies
Séances – Ateliers – Conférences

📞 06 14 35 77 43 https://www.notre-voix-interieure.fr/
✉️ aromathey@gmail.com

Explorer vos racines, harmoniser vos liens.
Corps, émotions et vibrations au service de votre bien-être.

Célébrer l’amour en février : Saint-Valentin, lien conscient et psychogénéalogie

Et si célébrer l’amour, c’était aussi comprendre ses racines ?

Février s’installe doucement. Les jours s’allongent imperceptiblement, la lumière revient pas à pas, et la nature, encore silencieuse, se prépare à renaître. Dans cet entre-deux subtil entre l’hiver et le printemps, une fête traverse les siècles : la Saint-Valentin.

Aujourd’hui souvent réduite à une célébration commerciale de l’amour romantique, elle possède pourtant des origines bien plus anciennes, poétiques et symboliques, profondément reliées au vivant, au lien et à l’élan d’union.

Une fête née du rythme de la nature

L’origine réelle de la Saint-Valentin est attestée dès le XIVᵉ siècle en Grande-Bretagne, encore catholique à l’époque. Le 14 février y était célébré comme la fête des amoureux, non par convention sociale, mais par observation de la nature : on pensait que les oiseaux choisissaient ce jour précis pour s’apparier.

Ce détail est loin d’être anodin. Il nous rappelle que l’amour, avant d’être un concept ou une projection idéalisée, est avant tout un mouvement naturel, un appel à la rencontre, à l’alliance, à la création d’un lien.
Un élan inscrit dans le vivant, dans le rythme des saisons, dans le besoin profond de relation.

La Saint-Valentin dans la poésie médiévale

Ce lien entre la Saint-Valentin et les amoureux se retrouve dans les écrits de plusieurs poètes médiévaux, notamment Othon de Grandson, Geoffrey Chaucer, ainsi que Charles d’Orléans (1394–1465), retenu captif en Angleterre durant de longues années.

Dans ses poèmes, Charles d’Orléans évoque la Saint-Valentin comme le jour où les amoureux se choisissent, se reconnaissent ou renouvellent leur serment. Selon le comte d’Argenson, il aurait même désigné ce saint comme patron des amoureux, en souvenir de la cour d’Amour tenue par sa mère, Valentine Visconti.

Qu’il s’agisse d’une création personnelle ou d’une reprise de traditions folkloriques plus anciennes, une chose demeure :
la Saint-Valentin était avant tout une célébration du lien conscient, du choix mutuel et de la fidélité à l’élan du cœur.

Aimer : un héritage, un choix, une transformation

Dans une lecture plus contemporaine — et en profonde résonance avec la psychogénéalogie — l’amour n’est jamais hors sol.
Il s’inscrit dans des histoires familiales, des loyautés invisibles, des mémoires transgénérationnelles qui influencent notre manière d’aimer, de nous engager, de nous séparer ou parfois de nous oublier.

Aimer, c’est aussi :

  • hériter de modèles relationnels,

  • rejouer ou transformer des scénarios,

  • apprendre à choisir autrement,

  • alchimiser ce qui a été transmis pour créer un lien plus conscient.

La Saint-Valentin peut alors devenir autre chose qu’un simple rituel romantique :
un temps de pause, de conscience et de renouvellement du lien — à l’autre, mais aussi à soi.

Une invitation à célébrer le lien autrement

Dans cette période charnière de l’année, février devient ainsi un temps propice pour interroger notre manière d’aimer, reconnaître ce qui nous relie aux générations passées et ouvrir, avec plus de conscience, des relations alignées avec qui nous sommes aujourd’hui.

Dans cet esprit, et parce que nous avons à cœur de remettre du sens au cœur de l’amour, nous avons souhaité marquer ce mois de février par un geste symbolique.

À l’occasion de la Saint-Valentin, nous proposons une offre spéciale “par deux” (au sens large et inclusif : toutes personnes venant à deux) pour le Symposium International de Psychogénéalogie à Lyon.

✨ Cette offre est valable dès aujourd’hui et jusqu’au 14 février 2026 au soir. ✨ https://arbre-de-vie-et-des-sens.assoconnect.com/collect/description/633701-p-reservation-a-selectionner-selon-vos-choix-une-journee-2-journees-ateliers-visio-repas

Jusqu’au 14 février, une offre spéciale “venir à deux” permet de partager des moments puissants, riches en intensité et en conscience, au sein d’une expérience humaine profonde et transformatrice. Cette réduction s’adresse à toutes les personnes venant à deux, quelle que soit la nature du lien, pour vivre des moments intenses, authentiques et profondément humains, dans un espace de transformation et de conscience partagée.

Une invitation à :

  • vivre une expérience de transformation à deux,

  • explorer ensemble les racines du lien,

  • mieux comprendre ce qui se joue dans la rencontre,

  • ouvrir de nouveaux possibles relationnels.

Parce que célébrer l’amour, ce n’est pas seulement l’exalter,
c’est aussi oser le comprendre, l’honorer et le faire évoluer.

💛
En février, laissons les oiseaux nous rappeler que l’amour commence toujours par un choix…
et parfois, par un nouveau regard.

Du hasard à la synchronicité : quand le temps devient lisible

Et si ce que nous appelons hasard n’était parfois que la première étape d’un sens en devenir ?

Nous parlons souvent de hasard lorsque quelque chose surgit dans nos vies sans explication apparente.
Un événement arrive, et nous disons : « c’est tombé comme ça », « il n’y a rien à comprendre ».
Le hasard est une première manière de regarder le réel. Il protège, il simplifie, il évite parfois de se confronter trop vite au sens.

Puis, sans que nous l’ayons cherché, quelque chose attire notre attention.

Une information surgit au détour d’une recherche.
Une rencontre inattendue éclaire une question ancienne.
Un détail, apparemment anodin, ouvre une piste nouvelle.

C’est ce que l’on appelle la sérendipité :
le fait de découvrir quelque chose que l’on ne cherchait pas, mais pour lequel on était, peut-être, intérieurement disponible.

La sérendipité n’est pas encore du sens.
Elle marque toutefois une ouverture du regard : le hasard pur commence à se fissurer.

Puis viennent les coïncidences.
Des événements se répondent.
Une date revient.
Un âge fait écho.
Une situation se rejoue sous une autre forme.

On ne parle pas encore de signification, mais une question s’impose :
« quand même… c’est étrange ».

La coïncidence relie ce qui, jusque-là, était séparé.
Elle invite à mettre en lien.

La synchronicité, telle que l’a formulée Carl Gustav Jung, marque un pas de plus.
Elle ne repose ni sur la causalité ni sur la croyance.
Elle apparaît lorsque un événement extérieur entre en résonance avec un vécu intérieur, à un moment précis de la vie.

La synchronicité ne se situe pas dans l’événement lui-même,
mais dans la rencontre entre l’événement et la conscience.

Tout ce qui se répète n’est pas porteur de sens.
Tout ce qui arrive n’est pas une synchronicité.
Et il n’y a rien à forcer.

Mais lorsque le regard se déplace — du hasard à la sérendipité, de la coïncidence à une possible synchronicité — le temps cesse d’être uniquement linéaire.
Il devient lisible.
Et parfois, profondément éclairant.

Peut-être est-ce cela, le véritable chemin :
non pas chercher des signes,
mais apprendre à reconnaître ceux qui, un jour, font sens.

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Couple et signatures fréquentielles : quand la relation parle aussi en fréquences

Et si les difficultés de couple n’étaient pas uniquement une question de communication, de compromis ou de bonne volonté…
Et si elles étaient aussi liées à des fréquences invisibles qui s’entremêlent, se heurtent ou se désaccordent ?

Dans un couple, ce ne sont pas seulement deux personnes qui se rencontrent, mais deux histoires, deux héritages émotionnels, deux mémoires familiales, deux rythmes intérieurs.
Même lorsque l’amour est présent, ces couches profondes peuvent générer tensions, incompréhensions et répétitions de conflits difficiles à expliquer rationnellement.

C’est là que les signatures fréquentielles peuvent offrir un autre regard… et un autre chemin d’accompagnement du couple.


Le couple : une rencontre de fréquences

Chaque être humain émet une signature vibratoire unique, façonnée par son vécu, ses émotions, ses blessures, mais aussi par les mémoires transgénérationnelles qu’il porte inconsciemment.

Dans la relation de couple, ces signatures entrent en résonance.
Parfois, elles s’accordent naturellement.
Parfois, elles se désaccordent, provoquant frictions émotionnelles, réactions disproportionnées ou sentiment de distance inexpliquée.

Ce que l’on reproche à l’autre n’est pas toujours lié à la situation présente.
Bien souvent, ce sont des mémoires anciennes — personnelles ou familiales — qui s’activent dans l’instant.


L’accompagnement individuel en signatures fréquentielles

Le travail en signatures fréquentielles peut d’abord se faire à titre individuel, indépendamment du partenaire.

Cet accompagnement permet d’agir à un niveau subtil : celui de l’information vibratoire, là où les mots ne suffisent plus.

Les signatures fréquentielles viennent notamment soutenir :

  • l’apaisement des charges émotionnelles inconscientes

  • la désactivation de schémas répétitifs (peur de l’abandon, dépendance affective, contrôle, colère, retrait…)

  • la libération de mémoires transgénérationnelles influençant la relation

  • le retour à un espace intérieur plus neutre, plus juste

Lorsque ces tensions internes s’apaisent, la relation change naturellement, sans effort ni contrôle.


Un travail individuel qui transforme la relation

Un point essentiel de la thérapie de couple fréquentielle :
👉 il n’est pas nécessaire que les deux partenaires s’engagent en même temps.

Lorsqu’un membre du couple travaille sur sa signature fréquentielle, il modifie sa manière d’entrer en relation.
Le système du couple — comme tout système vivant — s’ajuste alors spontanément.

Moins de réactions automatiques.
Plus de présence.
Plus d’écoute réelle.

Souvent, les conflits perdent de leur intensité… ou cessent simplement d’avoir lieu.


Témoignage : l’histoire de Sylvie

Sylvie a grandi dans un climat familial marqué par les conflits.
Toute son enfance, elle a vu ses parents se déchirer. Dans sa lignée féminine, les femmes prenaient le contrôle par peur : peur de souffrir, peur d’être dominées, peur d’aimer.

Ces mémoires anciennes — parfois appelées « fantômes » dans le travail des traumatismes et des secrets de famille — se transmettaient depuis plusieurs générations, nourrissant méfiance, douleur et impossibilité de s’abandonner dans la relation.

Sans en avoir conscience, Sylvie avait reproduit ces schémas dans son couple.

Grâce à son accompagnement en signature fréquentielle individuelle, elle a compris une chose essentielle :
elle n’avait plus à porter la honte ni la peur de la tendresse.
Elle pouvait développer une profonde bienveillance envers elle-même, s’écouter réellement, sans se durcir.

Dans le même temps, elle a pris conscience que son compagnon portait lui aussi ses propres difficultés, notamment à exprimer ses besoins.
Un nouvel espace de compréhension est alors devenu possible.


La signature fréquentielle du couple : un espace sécurisé

Ils ont ensuite choisi de travailler avec la signature fréquentielle du couple.

Ce travail ne cherche ni à gommer les différences, ni à éviter les zones sensibles.
Au contraire, il permet de réactiver — en douceur et en sécurité — les expériences passées : blessures d’enfance, mémoires relationnelles, héritages émotionnels.

Ce qui auparavant déclenchait des conflits est devenu un espace de compréhension mutuelle.

La signature fréquentielle du couple a permis à chacun de :

  • reconnaître ses mécanismes de protection

  • accueillir les blessures de l’autre sans vouloir les corriger

  • restaurer une confiance mutuelle profonde

Malgré leurs difficultés, un attachement sincère les reliait déjà. Le travail fréquentiel leur a permis de s’y reconnecter.


Quand la transformation individuelle apaise le lien

Un principe fondamental du travail fréquentiel :
👉 il ne s’agit jamais de « changer l’autre ».

En travaillant sur leurs fréquences respectives, puis sur celle du couple, Sylvie et son compagnon ont transformé leur manière d’entrer en relation.

Moins de réactivité.
Plus de sécurité intérieure.
Plus de présence à l’instant.

Le lien s’est réajusté naturellement.


Retrouver la juste place dans le couple

Les signatures fréquentielles aident chacun à reprendre sa juste place dans la relation :

  • ni sauveur

  • ni victime

  • ni bourreau

Elles soutiennent une relation plus consciente, où l’amour n’est plus confondu avec la souffrance, la loyauté inconsciente ou le sacrifice.

Le couple peut alors redevenir un espace de croissance, et non un champ de bataille émotionnel.


Thérapie de couple fréquentielle : quand les mots ne suffisent plus

Travailler avec les signatures fréquentielles, ce n’est pas promettre une relation parfaite.
Ce n’est pas une solution magique.

C’est un réajustement profond, respectueux du rythme de chacun, qui agit là où les mots, les compromis et la volonté atteignent leurs limites.

Parfois, il ne s’agit pas de changer de partenaire…
mais simplement de changer de fréquence.


Être accompagné dans les moments de fragilité du couple

Chaque couple traverse des zones de fragilité.
Lorsqu’elles deviennent récurrentes, un accompagnement peut être nécessaire.

Les signatures fréquentielles s’inscrivent dans une démarche de thérapie de couple respectueuse, centrée sur l’individu autant que sur le lien.

Je vous propose un premier rendez-vous pour explorer ce qui cherche à se réajuster dans votre relation, dans un cadre sécurisant et bienveillant.

Dominique Mathey
📞 06 14 35 77 43
✉️ aromathey@gmail.com

Écoute – Réparation – Réajustement
Approche fréquentielle consciente

Le Solstice d’Hiver : quand le silence régénère la lumière

Ce temps de solstice d’hiver, auquel nous accédons, vient nous proposer d’entrer dans la
conscience et de nous relier à nos anciens, qui vivaient au rythme des jours qui
raccourcissent et des nuits qui s’allongent
Le travail de la terre était modifié, et la présence à l’intérieur, des maisons était amplifiée
La nuit, notre sommeil, nous portent à voir et comprendre le monde autrement, la magie
du rêve et son expression symbolique peuvent nous apprendre le message de cette fin
d’année.
Depuis le 1er novembre jusqu’au 21 décembre les anciens Celtes vivaient ce qu’ils
appelaient, la Chasse Sauvage, et nombre de contes en témoignaient, Il s’agissait de
chasser les sombres pensées, les actes répréhensibles, les noirceurs de nos âmes et nos
mesquines pensée.
Dans notre monde moderne, nous avons retrouvé le chemin d’Halloween, même si nous
l’avons semé d’embuches commerciales, l’important est qu’il continue à venir conter à nos
mémoires, le lien avec les morts, avec nos morts, avec nos croyances, et avec nos peurs.
Nous pouvons si nous le souhaitons retrouver l’origine de ces pratiques et y revenir en
conscience; ce solstice qui arrive celui d’hiver, celui où la nuit sera la plus longue, nous
apporte la possibilité depuis l’intérieur de nos maisons, ou l’intérieur de nos énergies,
d’entrer en introspection, et n’est-ce pas là la condition essentielle pour mettre en place

une régénération.
Profitons-en pour faire un peu de ménage dans notre dans nos émotions de l’année écoulée; entrant dans la paix déjà avec nous-mêmes, acceptons que nous n’ayons pas été aussi puissants, aussi beaux, aussi généreux, que nous aurions
souhaité l’être, et puis ensuite, apportons la paix dans notre environnement, du plus proche, en allant progressivement de plus en plus loin pour que dans notre cœur nous allions poser contrition quand cela est nécessaire et hommage quand cela aussi se présente.

N’oublions jamais que la gratitude est un chemin d’éveil
Cette période de repos induite par l’arrêt du mouvement solaire, ouvre une puissante vibration de stabilité, et les anciens dolmens, tels que nous pouvons en croiser dans les zones de mémoire celtique, proposaient souvent l’accès à la chambre funéraire depuis l’Est.. ainsi, dans cette période où le soleil était arrêté, les rayons du soleil
au matin, pénétrait, directement par le couloir d’accès dans la chambre, funéraire éclairé de manière exceptionnelle à ce moment de l’année. Nous sommes dans un moment de fécondation où la lumière vient apporter à la terre la
puissance et l’énergie. Cette lumière solaire est une force de croissance nourrissant et protégeant la vie
qui, au printemps pourra se régénérer et reprendre sa puissance, la chambre funéraire, le plus souvent de Granit, en Bretagne, fait vibrer ainsi son quartz et peut permettre d’ouvrir les mémoires. Ces chambres, sont le plus souvent des lieux de méditation et y passer un temps est une expérience de transformation énergétique à ne pas manquer.

Au-delà de toutes les conventions sociales et consuméristes de notre temps, Noël est aussi
une fête cosmique, notre terre, se recharge elle-même dans ce nouveau soleil, cette
lumière qui régénère toutes nos cellules. Elle vient aussi nous dire qu’aujourd’hui, à notre
époque, le soleil est axé sur le centre de la galaxie. Il est ainsi comme une porte
permettant le passage de cette énergie stellaire au-delà de notre monde cette énergie
cosmique qui viendra aussi régénérer notre terre.
Nous pouvons entrer dans le changement qui
nous est proposé en cette énergie spécifique du solstice et prendre conscience que ce temps
exceptionnel est aussi un temps pour chacun d’entre nous, où le monde, la terre, les galaxies
et le cosmos s’offre dans la le silence et le temps arrêté la possibilité de tout régénérer à l’intérieur
de soi. Naître au solstice d’hiver, c’est aussi entrer dans cette dimension d’amour que le Christ nous a
apporté et dont nous avons gardé ou transporté la mémoire à cette période très particulière de la lumière qui réchauffe nos cœurs.
L’amour est l’énergie la plus puissante sur cette terre, nous pouvons bien évidemment
l’utiliser à notre gré, il nous est juste demandé d’être vigilant, et de ne pas confondre
l’amour de la puissance et la Puissance de l’Amour.
Ainsi, dans la puissance de l’amour, pouvons-nous nous offrir un temps de méditation et
de repos afin de voir quelle énergie va traverser les 12 jours qui vont suivre ce solstice.
Chacune de ces 12 nuits mères, apporte selon les anciens, l’énergie et la puissance des
12 mois de l’année: ainsi le premier jour après le solstice nous parlera de l’énergie du
mois de janvier au niveau du temps, bien sûr la météo, mais aussi au niveau des
évènements, ceux qui vont toucher notre terre, ceux qui vont toucher notre monde et ceux
qui vont nous toucher personnellement, le deuxième jour sera donc le mois de février, et
ainsi de suite, je vous invite pour cette année, à noter dans un joli cahier ce que chacun de
ces jours va vous apporter comme nouvelle, comme information, comme joie et de contrôler tout au long de
l’année en confiance, si cela s’est réalisé.

Ce cycle des jours et des saisons est rythmique et nous construit au-delà de notre propre incarnation, dans la
mémoire des générations qui nous ont précédées la mémoire et le respect des générations qui vont nous suivre.
C’est le plus grand cadeau que nous puissions nous faire à nous-mêmes, le plus grand cadeau que nous puissions
faire à nous à nos proches, que cette Energie autour de vous, se libère, dans ce mouvement d’ouverture et que la
confiance et la paix dans le monde s’installent
À tous très joyeux Noël . . . Novo el. . . Nouveau soleil.
Tout ce qui existe dans le cosmos, un rythme. Le vent, la pluie, les vagues, le flot de notre respiration et le battement de notre cœur, tout a une cadence, la vie aussi à un rythme, nos pensées, nos actions, créer le rythme et la mélodie de notre vie. Lorsque nos pensées sont en arythmie, cela se reflète dans nos actions et le
rythme même de la vie est brisé.

AMMA
C’est dans le silence intérieur que peut affleurer à la conscience ce que l’on ne
connaît pas de soi-même.
En plus de permettre au système nerveux de se recharger, le silence nous permet de nous
réaliser parce qu’il favorise les irruptions du subconscient. Le silence est la condition
absolue pour « capter » les messages que l’on porte en soi. Sur le plan spirituel, le silence
est un des impératifs nécessaires à la méditation. Aucun mot ne peut traduire ce que
m’apporte personnellement le silence : il me permet d’accéder à d’autres niveaux de
conscience.

Sur le plan musical, il nous ouvre la voie de la musique intérieure, la musique de l’âme.
Chaque fois que je m’unifie au silence, j’entends la musique qui habite mon âme. Cette
musique intérieure donne ensuite à l’interprète une qualité de son, une qualité de vibration
qui ne peut s’apprendre. Le son de l’âme ne s’enseigne pas car il abolit toutes les limites
de la matière.
Et pour entendre ce son, il faut le laisser émerger du silence, le laisser mûrir en soi, afin
qu’il trouve sa propre couleur, sa propre vibration.
« Musique et Spiritualité » de Monique Deschaussées

« Quand ton guide intérieur parle en bip-bip »

Qu’est-ce qu’un Ancêtre guide ?

Lors de ce stage organisé par Noëlle Lamy, j’ai entrepris un cheminement intérieur profond, une exploration qui m’a permis de me relier à mes racines et à mon histoire personnelle. Aujourd’hui, je vous partage cet espace à la rencontre de mon Ancêtre Guide, en laissant émerger sa présence et sa sagesse, pour m’accompagner dans mon chemin de vie ici et maintenant.

Suivre la voie lactée de ma propre quête, c’est retrouver en moi le véritable trésor : la richesse de ma guidance intérieure. L’Ancêtre guide est cette présence qui nous accompagne sur le chemin de libération, nous aidant à déposer les fardeaux du passé pour marcher plus légers, plus libres, vers l’amour de soi et la paix intérieure.

Il nous rappelle que nous sommes les héritiers d’une sagesse ancienne, gardiens d’un trésor de mémoire, de récits et de forces invisibles. Cette reliance nous ouvre à la complémentarité du féminin et du masculin, à la joie de partager et de nous rassembler dans la simplicité, le sourire et la fraternité.

L’Ancêtre guide nous invite à nous ancrer, à reconnaître nos racines tout en nous élevant vers le divin. Sur ce chemin, nous apprenons à accueillir nos émotions, à croire en la beauté universelle, à tendre la main avec tendresse, à accompagner et à nous aligner avec notre être profond.

Chaque pas devient une offrande : semer des graines, voir éclore des fleurs, s’émerveiller devant le soleil, les oiseaux, la chaleur du ciel. Dans ces instants simples et sacrés, nous retrouvons la foi, la joie, la liberté, et cette appartenance au grand Tout.

L’Ancêtre guide, c’est ce souffle qui relie, qui nettoie, qui guérit et qui nous rappelle que nous sommes uniques, précieux, et profondément liés à tout ce qui vit.

Mon Ancêtre guide a pris la forme inattendue de R2-D2. Ce petit droïde, discret mais essentiel, incarne pour moi l’esprit de guidance : toujours présent dans l’ombre, porteur de mémoire, de codes et de solutions, il sait ouvrir les portes au moment juste. R2-D2 n’a pas besoin de grands discours pour transmettre ; il parle un autre langage, celui des signaux, des sons, de l’intuition.

Il représente la fidélité, la débrouillardise, la sagesse cachée sous une apparence modeste. Il me rappelle que le vrai guide n’est pas toujours celui qui se montre avec éclat, mais celui qui, inlassablement, aide à avancer, à réparer, à retrouver le chemin dans l’obscurité. R2-D2, en tant qu’Ancêtre guide, est le symbole de cette guidance intérieure : ingénieuse, protectrice et profondément reliée aux étoiles.

Pour aller un peu plus loin, mon amie Patricia m’a transmis ce décodage :

R2-D2,
1. L’archétype du Trickster-serviteur
•Toujours présent au bon moment : R2-D2 apparaît dans des moments décisifs, comme une ruse du destin qui fait basculer l’histoire.
•Il est “petit mais puissant” : il représente la force cachée, l’intelligence rusée, l’astuce technique qui compense l’absence de force brute.
•Comme Hermès ou Loki, il déjoue les situations sans passer par la confrontation directe.
2. Le gardien de la mémoire et des secrets
•Dès l’épisode IV, il porte le message de Leia : il est le vecteur de transmission, celui qui relie les personnages au plan global.
•Il conserve des données vitales (plans de l’Étoile Noire, cartes, messages). Il symbolise la mémoire collective et le gardien du savoir.
•Dans une perspective transgénérationnelle, on pourrait dire qu’il joue le rôle de l’inconscient familial : il contient ce qui doit être révélé au bon moment.
3. L’allié loyal et indestructible
•Contrairement à C-3PO qui bavarde et doute, R2-D2 est stable, fiable, courageux.
•C’est une ressource intérieure qui dit : “Même quand tout semble perdu, il existe en toi une petite étincelle de solution.”
•Il représente la fidélité du compagnon qui ne trahit pas, qui reste au service de la mission, sans ego.
4. Symbole technologique du souffle vital
•Il n’est pas humain mais on le sent vivant : ses bips, ses sifflements, ses mouvements font de lui une créature animée.
•Il illustre la fusion entre technique et âme, entre mécanique et souffle vital.
•Comme une “lanterne magique”, il projette des hologrammes : la machine devient porteuse de vision et de lumière.
5. Lecture initiatique
•Dans le voyage du héros (monomythe de Campbell), R2-D2 incarne le talisman vivant : l’objet magique qui aide le héros à franchir les épreuves.
•Il agit comme le passeur discret, qui ne prend pas la vedette mais permet le passage d’une étape à l’autre.
•En ce sens, il symbolise la part intérieure qui sait, même quand le moi conscient (Luke, Leia, etc.) est encore perdu.
✨ En résumé :
R2-D2, c’est la mémoire cachée, l’allié loyal et rusé, le talisman technologique qui relie les héros à leur destinée. Il est le gardien du secret, le compagnon fidèle, et la voix discrète de l’inconscient collectif.
Et vous, avez-vous envie de découvrir quel(s) est votre (vos) ancêtre (s) guide?
Dominique Mathey – aromathey@gmail.com 0614357743

Le manteau invisible de la honte!

La honte et la psychogénéalogie : une émotion qui traverse les générations

La honte est une émotion intime, parfois si profonde qu’elle reste indicible. Elle nous fait rougir, nous replie sur nous-mêmes, et nous coupe souvent du lien aux autres. Mais ce que l’on ignore parfois, c’est que cette honte ne vient pas toujours uniquement de notre propre histoire : elle peut aussi être héritée de nos ancêtres.

Quand la honte devient héritage

En psychogénéalogie, on considère que certains événements douloureux, tus ou jugés « honteux » dans une famille — une faillite, une naissance hors mariage, une trahison, un internement, un exil — ne disparaissent pas vraiment. Même si les générations précédentes ont préféré se taire, les descendants peuvent ressentir ce poids sous forme de malaise, de culpabilité ou de blocages difficiles à expliquer.

Comme l’explique Anne Ancelin Schützenberger dans Aïe, mes aïeux !, nous portons parfois des loyautés invisibles envers nos ancêtres. La honte devient alors un fardeau transmis, qui agit en silence.

La honte cachée revient autrement

La psychanalyste Maria Torok a montré avec Nicolas Abraham (L’écorce et le noyau) que les secrets familiaux créent des « fantômes » : des émotions enfouies qui ressurgissent dans la vie des descendants. Ainsi, une honte restée dans l’ombre peut réapparaître sous forme de peurs, de blocages relationnels ou de comportements que l’on ne comprend pas vraiment.

Quand la honte devient un manteau invisible

Je dis souvent que la honte est comme un manteau invisible que l’on enfile sans même s’en rendre compte. On ne le sent pas vraiment, et pourtant il pèse. Il colle à la peau, il recouvre et étouffe les autres émotions, empêchant la joie de se déployer, la colère de s’exprimer ou la tristesse de se dire. Ce manteau n’appartient pas toujours à celui qui le porte : il peut avoir été tissé par l’histoire familiale, par des ancêtres qui ont dû cacher ou taire une douleur jugée insupportable.

Une histoire de transmission

Prenons l’exemple d’Élise. Depuis toujours, elle a peur du regard des autres. À l’école déjà, elle rougissait dès qu’elle devait parler en public. Adulte, elle évite les situations où elle pourrait être jugée. Lors d’un travail en psychogénéalogie, elle découvre que sa grand-mère avait vécu une grossesse hors mariage dans les années 40. Dans le village, cela avait été un scandale. La famille avait tout fait pour cacher l’enfant, et la honte était restée comme un secret verrouillé. Sans le savoir, Élise avait hérité de ce poids. En mettant des mots sur cette histoire et en rendant hommage à sa grand-mère, elle a pu petit à petit se sentir plus libre, comme si le manteau invisible devenait plus léger.

Transformer la honte héritée

Le travail psychogénéalogique permet de :
✨ mettre des mots sur ce qui a été tu,
✨ reconnaître et honorer les histoires familiales,
✨ différencier ce qui appartient à nos ancêtres de ce qui nous appartient vraiment.

Comme le souligne Didier Dumas dans L’ange et le fantôme, ce qui n’est pas dit revient autrement, mais une fois nommé, cela peut se libérer. La honte cesse alors d’être un poids, pour devenir une ouverture vers plus de conscience et de liberté intérieure.

En conclusion

La honte n’est pas seulement une émotion individuelle : elle peut être une mémoire transmise. En prendre conscience, c’est déjà commencer à s’en libérer. La psychogénéalogie nous invite à transformer cette blessure héritée en une force de compréhension et de réconciliation avec notre histoire familiale.


📚 Pour aller plus loin :

  • Anne Ancelin Schützenberger, Aïe, mes aïeux !
  • Nicolas Abraham & Maria Torok, L’écorce et le noyau
  • Didier Dumas, L’ange et le fantôme
  • Serge Tisseron, Secrets de famille, mode d’emploi

Dominique Mathey
Thérapeute psychocorporelle
✨ Psychogénéalogie • Psychophanies • Signatures fréquentielles •Constellations 
Pour éveiller la joie du corps, de l’âme et des lignées.

📞 06 14 35 77 43 – notre-voix-interieure.fr

Succession: quand l’inconscient familial s’invite dans l’héritage

Succession: quand l’inconscient familial s’invite dans l’héritage

Bonjour à toutes et à tous,

Au moment d’une succession, tout semble codifié, balisé par le droit et les règles de partage. Pourtant, ceux qui accompagnent les familles le savent bien: il se joue alors bien plus qu’un simple transfert de patrimoine! Ce moment si particulier agit comme un révélateur symbolique: une sorte de projecteur sur les non-dits, les loyautés invisibles et les blessures anciennes. On parle alors de transparence psychique.

La transparence psychique dans les successions

Issu de la psychanalyse périnatale, ce concept désigne ces instants charnières de l’existence — naissance, deuil, grossesse mais aussi succession — où les frontières psychiques deviennent plus poreuses, laissant remonter à la surface des contenus inconscients souvent hérités. Autrement dit, lors d’un héritage, des fragments de mémoire familiale, des fidélités oubliées, des blessures transgénérationnelles peuvent soudain ressurgir, influençant décisions, conflits ou blocages… sans que les protagonistes en aient toujours conscience.

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Pourquoi certaines successions rencontrent-elles parfois des blocages inexpliqués ?

Des contenus transgénérationnels non élaborés peuvent parasiter les décisions, cristalliser les conflits, ou brouiller les intentions dans les moments de transmission. Ces interférences peuvent prendre des formes très diverses :

  • Secrets de filiation révélés: quand la vérité surgit avec le testament
    Une lettre posthume, une clause testamentaire, une confidence tardive… Et soudain, toute la filiation d’un héritier est remise en question. Que faire ? Comment accompagner ces situations d’une extrême sensibilité, où le droit rencontre de plein fouet l’intime et l’identitaire ?
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  • Objets, maisons, lieux familiaux: les symboles muets d’une mémoire chargée
    Pourquoi les conflits successoraux ne portent-ils pas toujours sur les plus grosses sommes ? Parce que ce sont souvent les lieux, les objets ou les souvenirs incarnés qui cristallisent les affects, les rivalités et les dettes familiales invisibles.
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  • Blocages successoraux : quand rien ne se signe… et que personne ne sait pourquoi
    Successions qui piétinent, dossiers bloqués, héritiers passifs… Ces lenteurs peuvent signaler la réactivation inconsciente d’un conflit ancien ou d’une peur de trahir.
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  • Hériter d’une entreprise familiale: un legs ou un mandat invisible ?
    Dans les transmissions d’entreprise, le repreneur familial peut porter une mission implicite ou un rêve parental non accompli. Comment distinguer un choix libre d’une fidélité inconsciente à la lignée ?
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  • Ce que le droit ne peut pacifier : quand le partage fait éclater la mémoire familiale
    Certains conflits échappent à la médiation juridique car ce n’est pas le bien matériel qui divise… mais l’histoire familiale. Le partage devient un champ de bataille psychique.
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  • L’héritier silencieux, oublié ou effacé : une place vacante, un fantôme vivant
    Certains héritiers sont ignorés, marginalisés, parfois sans explication. Leur invisibilisation redouble une mémoire traumatique ou un stigmate familial, souvent transmis sans mots.
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Derrière l’héritage matériel, une transmission psychique souvent méconnue

Toutes ces situations ont un point commun: elles montrent que la succession n’est jamais un simple acte juridique. Elle active des enjeux inconscients puissants, liés à la mémoire familiale, aux places héritées, aux fidélités invisibles. Le droit peut organiser le partage, mais il ne suffit pas toujours à pacifier les mémoires. Repérer ces interférences invisibles permet souvent une résolution plus juste, plus humaine — et parfois, plus apaisée.

Des formations pour décrypter les enjeux transgénérationnels des successions, conflits et transmissions invisibles

Conçues pour les professionnels confrontés à ces réalités complexes – notaires, avocats, juristes, médiateurs, conseillers patrimoniaux, thérapeutes familiaux — ainsi que pour toute personne directement concernée par ces enjeux familiaux, les principaux objectifs de ces formations de 2 jours sont :

  • identifier les freins psychiques dissimulés derrière les blocages successoraux;
  • repérer les loyautés inconscientes et les conflits latents;
  • utiliser des outils concrets (questions symboliques, rituels de transmission, reformulation) pour restaurer le dialogue et dénouer les tensions.

Il ne s’agit pas de former des thérapeutes mais de permettre aux professionnels d’adopter une posture élargie, plus lucide et empathique face aux dynamiques invisibles à l’œuvre.

  • Les transmissions patrimoniales sous le prisme transgénérationnel
    La prochaine session de cette formation organisée par Geneasens aura lieu les 12 et 19 septembre 2025 en Belgique. Cette formation est ouverte aux professionnels et à toute personne concernée personnellement par la question.
    👉 Modalités pratiques et formulaire d’inscription
  • Analyse transgénérationnelle: les dynamiques invisibles qui influencent les conflits familiaux et successoraux
    ACADENOT (organisme de formation du Conseil Francophone de la Fédération des notaires de Belgique) organise une formation les 9 et 16 octobre 2025 pour les notaires belges ayant déjà suivi une formation en médiation.
    👉 Plus d’infos

Cette formation peut également être organisée à l’initiative de groupes de professionnels souhaitant se réunir autour de cette thématique dans leur région ou en visioconférence. Ces sessions seront conçues sur mesure en tenant compte des réalités de leur contexte professionnel tout en maintenant l’exigence méthodologique qui fait la spécificité de cette approche.

N’hésitez pas à transmettre cette newsletter à vos connaissances impliquées ou intéressées par le sujet et à partager ces différents articles inédits.

Au plaisir de vous retrouver ou de discuter avec vous autour de ces questions passionnantes,

Pierre RAMAUT
Coordinateur de Geneasens

Le syndrome anniversaire

Notule de joie : ce concept nous permet de mettre le doigt sur l’inachevé d’un de nos ancêtres, et cette douleur, cette maladie, ce malaise nous guident vers celui-ci, afin de nous aider à entrer dans ce deuil inachevé et d’enterrer ce passé, enfin. Nous apportons ainsi à notre arbre généalogique un espace de guérison, symboliquement.

Vidéo notule de joie cliquer sur ce lien

✨Le Triangle d’Énergie Rebelle : une Clé de Lecture du Cycle Traumatique et de sa Transformation

L’étude du cycle traumatique, tel que développé par Bernard Montaud, met en lumière les mécanismes intérieurs qui nous maintiennent prisonniers de nos blessures passées. Ce cycle, à la fois inconscient et répétitif, structure nos réactions face aux événements de la vie, nous poussant souvent à revivre des schémas souffrants jusqu’à leur pleine compréhension.

Toutefois, Bernard Montaud ne s’arrête pas au constat du trauma : il propose un cycle transformé, une véritable alchimie du vécu, qui permet de sortir de cette boucle répétitive. C’est ici que je perçois une résonance profonde avec le Triangle d’Énergie Rebelle (TER) de Georges Colleuil. Ce dernier, en tant qu’outil symbolique, offre un cadre de transformation énergétique qui, à mes yeux, éclaire et complète le travail de Bernard Montaud.

✨Le Cycle Traumatique et son Potentiel de Transformation

Selon Bernard Montaud, le traumatisme psychique crée une empreinte émotionnelle, qui se rejoue dans notre vie sous forme de répétitions comportementales. Cette répétition n’est pas une fatalité mais un appel à la transformation : tant que nous n’avons pas saisi la leçon cachée derrière la souffrance, la vie nous y confronte à nouveau.

Toutefois, le cycle traumatique n’a pas vocation à rester figé. Par un travail intérieur, il peut se métamorphoser en un cycle transformé, où la souffrance devient une voie de croissance et de résilience. Cette transformation suppose un changement de posture : il ne s’agit plus de subir, mais d’agir en conscience pour réinvestir son histoire d’une manière nouvelle et libératrice.

✨Le Triangle d’Énergie Rebelle : transformer l’Inertie en Mouvement

C’est ici que le Triangle d’Énergie Rebelle (TER) de Georges Colleuil apporte un éclairage précieux. Là où Bernard Montaud nous invite à transformer le cycle traumatique en un cycle évolutif, le TER propose une lecture énergétique et symbolique qui aide à comprendre où l’énergie s’est figée et comment la réorienter.

Dans le TER, le triangle est un espace de force où les énergies bloquées peuvent être remobilisées. Il permet de passer :

• d’un trauma subi à une expérience intégrée,

• d’une énergie cristallisée dans la douleur à un élan de transformation,

• d’une répétition inconsciente à une dynamique choisie.

Plutôt que de rester enfermé dans le triangle dramatique de Karpman (victime-bourreau-sauveur), le TER propose un espace de rééquilibrage où chacun peut reprendre son pouvoir sur sa propre énergie.

✨Une Concordance Évidente : deux Approches, un Même Objectif

Ce qui me frappe dans la mise en parallèle de ces deux outils, c’est leur complémentarité. Là où Bernard Montaud éclaire la mécanique du cycle traumatique et sa possibilité de transformation, Georges Colleuil propose une cartographie énergétique pour accompagner ce processus.

Le cycle transformé de Bernard Montaud et le Triangle d’Énergie Rebelle de Georges Colleuil convergent vers une même intention : permettre à l’individu de se réapproprier son histoire, de réinvestir son énergie et de s’extraire des schémas répétitifs qui entravent son évolution.

✨Un Travail de Recherche Incessant

Cette mise en résonance s’inscrit dans une quête permanente de compréhension et d’évolution de l’être humain. Le travail de Montaud et de Colleuil, bien que distincts, partagent une même volonté : offrir des outils pour comprendre, transformer et transcender nos expériences.

Dans un monde où la souffrance semble parfois inévitable, ces approches nous rappellent que nous avons en nous les clés du changement. Le chemin n’est pas linéaire, mais il est vivant et évolutif, comme le TER et le cycle transformé nous l’enseignent.

À méditer : comment pouvons-nous, à travers ces outils, nous inscrire dans un mouvement d’évolution et transformer nos énergies figées en un souffle créatif et libérateur ?

Patricia Garcin

Praticienne en psychothérapie

Consultante certifiée en Bilan de Compétences
Praticienne et Formatrice Référentiel de Naissance®
Psychogénéalogie et Analyse Transgenerationnelle

Tel: 06 09 60 76 78